Objectif 2027
Portrait de Bruno Retailleau

Bruno Retailleau

Les Républicains

DR Parrainages : en cours Exprimé sur 12 / 15 thèmes

Photo : © Anthonymontardyfr · CC-BY-SA 4.0

Programme

Pouvoir d'achat

1 mesure(s)
  • Il chiffre l'effet du dispositif zéro cotisation pour un salaire médian à environ deux mois de salaire supplémentaires et à l'égalité entre salaire brut et salaire net. source ↗
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Travail & retraites

15 mesure(s)
  • Il propose de réduire le code du travail à 50 principes fondamentaux, le reste des règles étant fixé par dialogue social au niveau de l'entreprise. source ↗
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  • Il propose de permettre aux entreprises et aux branches de sortir des 35 heures et de fixer la durée du travail avec les salariés. source ↗
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  • Il annonce comme première décision de mettre fin au système qui surtaxe le travail, via le seuil zéro cotisation. source ↗
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    • « Une fois l'Élysée, je prendrai trois décisions. La première, je mettrai fin au système qui … »

      ▶ Vérifier à 03:02:43

    Allègements de cotisations sociales patronales : réduire, maintenir ou rétablir ?

    Les deux camps s'appuient sur des travaux sérieux, et leur désaccord n'est pas statistique. Le Conseil d'analyse économique (2019) puis la mission Bozio-Wasmer (2024) — deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes — concluent de la même manière : les allègements ont un effet sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés près du SMIC, et cet effet s'atténue à mesure que le dispositif s'étend vers les salaires élevés. Ce résultat ne valide ni le rétablissement général des cotisations, qui supprimerait aussi les allègements les plus efficaces, ni leur extension vers le haut, qui dépenserait là où l'effet est le plus faible. Le désaccord de fond porte sur ce que la collectivité accepte de payer pour un emploi, et sur l'arbitrage entre volume d'emploi peu qualifié et progression des salaires — un choix politique que les études éclairent sans le trancher.

    POUR(3)

    • ÉtudeL'évaluation fondatrice : 460 000 emplois entre 1994 et 1997

      Bruno Crépon et Rozenn Desplatz, dans la revue de l'INSEE Économie et Statistique (2001), estiment que les allègements sur les bas salaires ont créé ou sauvegardé 460 000 emplois entre 1994 et 1997, dont la moitié de postes non qualifiés. Réserve essentielle : ce chiffre a été vivement contesté (Sterdyniak à l'OFCE, Cette et Gubian en 2002), et les auteurs eux-mêmes ont averti qu'il n'est pas transposable à un nouvel allègement.

      L'évaluation fondatrice porte précisément sur des allègements ciblant les bas salaires, comme ce dispositif.

      INSEE — Économie et Statistique n° 348 ↗ · haute Revue de l'OFCE ↗ · moyenne

    • ÉtudeEffet emploi établi lorsque l'allègement est concentré sous 1,6 SMIC

      La note du Conseil d'analyse économique de janvier 2019 « Baisse de charges : stop ou encore ? » établit que les allègements de cotisations patronales ont des effets significatifs sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés sous 1,6 SMIC. L'impact de 4 points d'allègement supplémentaires entre 1 et 1,6 SMIC y est estimé entre 80 000 et 200 000 emplois créés ou sauvegardés selon l'élasticité retenue. Limite : estimation ex ante par simulation, fourchette allant du simple au double et demi.

      Le dispositif « zéro cotisation » vise le bas de la distribution : c'est le segment où la littérature identifie un effet emploi.

      Notes du Conseil d'analyse économique ↗ · haute

    • InstitutionConfirmation indépendante cinq ans plus tard

      La mission confiée par Matignon à Antoine Bozio et Étienne Wasmer, remise le 3 octobre 2024, confirme l'efficacité supérieure des allègements en bas de la distribution salariale, déjà établie par le Conseil d'analyse économique en 2019. Deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes, aboutissent au même résultat sur ce point précis.

      Deux travaux indépendants convergent sur l'efficacité des allègements en bas de distribution, ce que cette mesure mobilise.

      France Stratégie ↗ · haute

    CONTRE(3)

    • ChiffrageLa concentration au SMIC a culminé en 2023 avant de refluer

      La part de salariés payés au SMIC est passée de 12,0 % en 2021 à 17,3 % en 2023, avant de refluer à 12,4 % au 1er novembre 2024 (2,2 millions de personnes). Elle double à temps partiel (24,5 % contre 9,6 %) et dans les très petites entreprises (19,4 % contre 10,8 %). Le tassement des salaires en bas de l'échelle est réel mais non irréversible : la poussée de 2021-2023 tient d'abord à l'inflation, le SMIC étant indexé quand les autres salaires ne le sont pas.

      Un allègement général accentuerait la concentration des rémunérations au voisinage du SMIC.

      Dares (ministère du Travail) ↗ · haute

    • ChiffrageUn coût budgétaire massif et en forte croissance

      Les exonérations de cotisations atteignent 75 milliards d'euros en 2023 et dépassent 80 milliards en 2024. Rapportées au PIB, elles sont passées de 1,1 % en 2004 à 2,8 % en 2022. Pour le seul régime général, elles ont doublé entre 2013 et 2022.

      La mesure accroîtrait une dépense déjà supérieure à 80 milliards d'euros, sans chiffrage public du surcoût.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • InstitutionUne efficacité qui décroît à mesure que le dispositif s'étend

      La Cour des comptes juge que la politique d'exonérations a perdu en efficacité, du fait notamment de la polarisation du marché du travail, et que son effet est d'autant plus faible qu'elle s'éloigne des bas salaires. Une moindre concentration au niveau du SMIC pourrait être compensée par des créations d'emplois entre 1,2 et 1,6 SMIC si les allègements y étaient renforcés.

      La Cour des comptes juge l'efficacité décroissante ; un seuil général d'exonération dilue l'aide au-delà des bas salaires.

      Cour des comptes ↗ · haute

  • Il propose de plafonner à 70 % le total des prestations et aides sociales versées. source ↗
    Citation à la source
  • Il propose un seuil à partir de la 36e heure hebdomadaire au-delà duquel aucune cotisation salariale ni patronale n'est due, soit 35 % de coût du travail en moins. source ↗
    Citation à la source
  • Il propose d'alléger les charges sociales dès la première heure travaillée, en distinguant les cotisations contributives ou assurantielles des cotisations de solidarité. source ↗
    Citation à la source

    Allègements de cotisations sociales patronales : réduire, maintenir ou rétablir ?

    Les deux camps s'appuient sur des travaux sérieux, et leur désaccord n'est pas statistique. Le Conseil d'analyse économique (2019) puis la mission Bozio-Wasmer (2024) — deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes — concluent de la même manière : les allègements ont un effet sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés près du SMIC, et cet effet s'atténue à mesure que le dispositif s'étend vers les salaires élevés. Ce résultat ne valide ni le rétablissement général des cotisations, qui supprimerait aussi les allègements les plus efficaces, ni leur extension vers le haut, qui dépenserait là où l'effet est le plus faible. Le désaccord de fond porte sur ce que la collectivité accepte de payer pour un emploi, et sur l'arbitrage entre volume d'emploi peu qualifié et progression des salaires — un choix politique que les études éclairent sans le trancher.

    POUR(3)

    • ÉtudeL'évaluation fondatrice : 460 000 emplois entre 1994 et 1997

      Bruno Crépon et Rozenn Desplatz, dans la revue de l'INSEE Économie et Statistique (2001), estiment que les allègements sur les bas salaires ont créé ou sauvegardé 460 000 emplois entre 1994 et 1997, dont la moitié de postes non qualifiés. Réserve essentielle : ce chiffre a été vivement contesté (Sterdyniak à l'OFCE, Cette et Gubian en 2002), et les auteurs eux-mêmes ont averti qu'il n'est pas transposable à un nouvel allègement.

      Un allègement dès la première heure relève de la même logique que la ristourne évaluée en 2001.

      INSEE — Économie et Statistique n° 348 ↗ · haute Revue de l'OFCE ↗ · moyenne

    • ÉtudeEffet emploi établi lorsque l'allègement est concentré sous 1,6 SMIC

      La note du Conseil d'analyse économique de janvier 2019 « Baisse de charges : stop ou encore ? » établit que les allègements de cotisations patronales ont des effets significatifs sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés sous 1,6 SMIC. L'impact de 4 points d'allègement supplémentaires entre 1 et 1,6 SMIC y est estimé entre 80 000 et 200 000 emplois créés ou sauvegardés selon l'élasticité retenue. Limite : estimation ex ante par simulation, fourchette allant du simple au double et demi.

      L'allègement dès la première heure porte sur les rémunérations les plus basses, là où l'effet emploi est documenté.

      Notes du Conseil d'analyse économique ↗ · haute

    • InstitutionConfirmation indépendante cinq ans plus tard

      La mission confiée par Matignon à Antoine Bozio et Étienne Wasmer, remise le 3 octobre 2024, confirme l'efficacité supérieure des allègements en bas de la distribution salariale, déjà établie par le Conseil d'analyse économique en 2019. Deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes, aboutissent au même résultat sur ce point précis.

      Convergence CAE 2019 / Bozio-Wasmer 2024 sur l'efficacité en bas de distribution.

      France Stratégie ↗ · haute

    CONTRE(3)

    • ChiffrageLa concentration au SMIC a culminé en 2023 avant de refluer

      La part de salariés payés au SMIC est passée de 12,0 % en 2021 à 17,3 % en 2023, avant de refluer à 12,4 % au 1er novembre 2024 (2,2 millions de personnes). Elle double à temps partiel (24,5 % contre 9,6 %) et dans les très petites entreprises (19,4 % contre 10,8 %). Le tassement des salaires en bas de l'échelle est réel mais non irréversible : la poussée de 2021-2023 tient d'abord à l'inflation, le SMIC étant indexé quand les autres salaires ne le sont pas.

      Alléger dès la première heure renforce l'avantage relatif des rémunérations les plus basses.

      Dares (ministère du Travail) ↗ · haute

    • ChiffrageUn coût budgétaire massif et en forte croissance

      Les exonérations de cotisations atteignent 75 milliards d'euros en 2023 et dépassent 80 milliards en 2024. Rapportées au PIB, elles sont passées de 1,1 % en 2004 à 2,8 % en 2022. Pour le seul régime général, elles ont doublé entre 2013 et 2022.

      Un allègement dès la première heure élargit l'assiette de la dépense sans borne haute annoncée.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • ÉtudeTrappe à bas salaires et spécialisation dans les emplois peu rémunérés

      La mission Bozio-Wasmer constate que trente ans d'empilement de dispositifs ont pu conduire à une sur-spécialisation de l'économie française dans les emplois à bas salaires, au détriment de secteurs à plus forte valeur ajoutée, et que les allègements freinent la progression salariale au voisinage du SMIC. Les auteurs recommandent de réduire l'allègement au niveau du SMIC et d'instaurer un barème dégressif unique jusqu'à 2,5 SMIC.

      Bozio-Wasmer recommandent au contraire de réduire l'allègement au niveau du SMIC, pour desserrer la trappe salariale.

      France Stratégie ↗ · haute

  • Il présente la capitalisation comme un moyen de constituer des fonds d'investissement français face aux rachats par des fonds de pension étrangers. source ↗
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    • « ça permettra justement en terme de souveraineté d'avoir des fonds d'investissement français parce que on … »

      ▶ Vérifier à 01:55:44
  • Il propose une capitalisation qualifiée de populaire, ouverte aux revenus modestes, sur le modèle de l'étage existant dans la fonction publique. source ↗
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    • « la capitalisation, ce sera une capitalisation populaire qui permettra à des Français avec des revenus … »

      ▶ Vérifier à 01:55:32
  • Il propose d'activer une disposition du code du travail liant par une équation proportionnelle l'âge de la retraite et l'espérance de vie à la retraite. source ↗
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  • Il annonce une réforme du régime par répartition assumant un âge légal de départ à la retraite. source ↗
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  • Il propose d'ajouter un étage de capitalisation au système de retraite, présenté comme produisant ses effets dans 15 à 20 ans pour les générations futures. source ↗
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    • « il y a un étage de capitalisation évidemment mais la capitalisation c'est pas pour aujourd'hui … »

      ▶ Vérifier à 01:00:23
  • Il chiffre l'écart de temps de travail de la France avec les autres Européens à trois semaines par an et trois années sur une vie. source ↗
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  • Il attribue la situation économique aux 35 heures et à la retraite à 60 ans instaurées par la gauche. source ↗
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  • Défend la réforme des retraites et reproche au Rassemblement national de vouloir abaisser l'âge de départ, à rebours des autres pays européens. source ↗
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  • Présente la retraite à 60 ans et les 35 heures comme des choix politiques qui pèsent aujourd'hui sur les jeunes générations. source ↗
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Éducation

1 mesure(s)
  • Attribue le déclin de l'école à l'effacement de l'autorité du professeur et des hiérarchies, qu'il présente comme des choix politiques. source ↗
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Immigration

1 mesure(s)
  • Reproche à ses adversaires d'avoir fait voter des lois étendant le droit au regroupement familial tout en promettant de maîtriser l'immigration. source ↗
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Écologie & énergie

6 mesure(s)
  • Il indique vouloir faire baisser de 10 % le prix de l'énergie électrique au nom de la compétitivité. source ↗
    Citation à la source
  • Il annonce la suppression de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), qu'il associe à une hausse de 10 à 15 % du prix de l'énergie. source ↗
    Citation à la source
  • Il présente la souveraineté énergétique comme reposant d'abord sur le nucléaire, avec les renouvelables en complément. source ↗
    Citation à la source
    • « la souveraineté énergétique, c'est d'abord le nuclaire avec un complément bien sûr énergie renouvelable »

      ▶ Vérifier à 01:35:53

    Mix électrique 2050 : nucléaire, renouvelables, ou les deux ?

    Le débat public oppose nucléaire et renouvelables ; l'étude de référence ne les oppose pas. RTE conclut sans ambiguïté que le développement soutenu des renouvelables est nécessaire dans les six scénarios permettant la neutralité carbone en 2050, y compris les trois qui relancent le nucléaire, aucun rythme de construction réaliste ne suffisant à lui seul. Le désaccord porte donc sur le rythme et la part de chacun, non sur une alternative. Sur les coûts, les deux camps peuvent citer RTE sans se tromper : les coûts complets du système sont globalement plus faibles avec du nouveau nucléaire (59 Md€/an pour le scénario N03 contre 80 pour M1, environ 15 % d'écart entre scénarios intermédiaires), mais sur les seuls coûts de production, les grands parcs éoliens et solaires sont les plus performants — l'écart tenant aux coûts de réseau, de flexibilité et de stockage. Enfin, deux questions distinctes sont souvent confondues : faut-il déployer les renouvelables, et faut-il continuer à les soutenir financièrement. Le choix final engage aussi des préférences que ces études n'arbitrent pas : acceptabilité locale, déchets, dépendance industrielle.

    POUR(2)

    • ChiffrageLes coûts complets du système sont plus faibles avec du nouveau nucléaire

      Le coût complet annuel du système électrique en 2050 s'échelonne de 59 milliards d'euros pour le scénario N03 (50 % de nucléaire) à 80 milliards pour M1 (100 % renouvelable en 2060). L'écart entre deux scénarios intermédiaires est d'environ 10 milliards par an, soit de l'ordre de 15 %. RTE relève que les coûts complets sont globalement plus faibles avec de nouveaux réacteurs, dans des proportions mesurées et dans certaines configurations.

      Le coût complet plus faible des scénarios nucléaires étaye la priorité donnée au nucléaire.

      RTE ↗ · haute

    • ÉtudeLes scénarios très renouvelables supposent une accélération sans précédent

      Les scénarios à dominante renouvelable supposent une augmentation très significative du rythme de développement du parc, sans précédent en France. RTE souligne par ailleurs que dans tous les scénarios, les réseaux électriques doivent être redimensionnés rapidement et que la mise en œuvre des actions nécessaires doit être immédiate pour tenir les engagements climatiques.

      Le rythme de déploiement inédit qu'exigent les scénarios très renouvelables conforte l'idée d'un socle nucléaire.

      RTE ↗ · haute

    CONTRE(2)

    • InstitutionLe risque industriel du nouveau nucléaire est documenté et lourd

      La Cour des comptes chiffre le coût à terminaison de Flamanville 3 à 23,7 milliards d'euros en valeur 2023. La durée de construction est passée de 54 à 187 mois : les coûts ont été multipliés par 3,3 et les délais par au moins 3,5. Pour le programme EPR2, la Cour relève que la rentabilité prévisionnelle demeure inconnue et que le financement n'est pas sécurisé.

      Faire reposer d'abord la souveraineté énergétique sur le nucléaire expose aux dérives de délais et de coûts documentées sur Flamanville et non levées pour l'EPR2.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • ÉtudeLe développement des renouvelables est nécessaire dans les six scénarios

      RTE conclut sans ambiguïté au caractère essentiel d'un développement soutenu des énergies renouvelables pour que la France respecte ses engagements climatiques, et ce dans les six scénarios de neutralité carbone en 2050 — y compris les trois qui relancent le nucléaire. La raison est industrielle : aucun rythme de construction nucléaire réaliste ne permet à lui seul de couvrir la hausse de consommation liée à la décarbonation.

      RTE juge le développement soutenu des renouvelables nécessaire dans tous les scénarios : les cantonner à un rôle de complément en minimise la place requise.

      RTE ↗ · haute

  • Il propose d'arrêter de subventionner les énergies renouvelables, qu'il décrit comme parvenues à maturité, et indique ne pas avoir proposé de moratoire. source ↗
    Citation à la source
    • « ces énergies renouvelables qui coûtent très cher, qui sont très subventionnées sont parvenus à la … »

      ▶ Vérifier à 01:35:13

    Mix électrique 2050 : nucléaire, renouvelables, ou les deux ?

    Le débat public oppose nucléaire et renouvelables ; l'étude de référence ne les oppose pas. RTE conclut sans ambiguïté que le développement soutenu des renouvelables est nécessaire dans les six scénarios permettant la neutralité carbone en 2050, y compris les trois qui relancent le nucléaire, aucun rythme de construction réaliste ne suffisant à lui seul. Le désaccord porte donc sur le rythme et la part de chacun, non sur une alternative. Sur les coûts, les deux camps peuvent citer RTE sans se tromper : les coûts complets du système sont globalement plus faibles avec du nouveau nucléaire (59 Md€/an pour le scénario N03 contre 80 pour M1, environ 15 % d'écart entre scénarios intermédiaires), mais sur les seuls coûts de production, les grands parcs éoliens et solaires sont les plus performants — l'écart tenant aux coûts de réseau, de flexibilité et de stockage. Enfin, deux questions distinctes sont souvent confondues : faut-il déployer les renouvelables, et faut-il continuer à les soutenir financièrement. Le choix final engage aussi des préférences que ces études n'arbitrent pas : acceptabilité locale, déchets, dépendance industrielle.

    POUR(1)

    • ChiffrageLe soutien aux renouvelables a représenté 26,3 milliards d'euros en neuf ans

      Les contrats de soutien à l'électricité renouvelable et au biométhane ont représenté un coût cumulé de 26,3 milliards d'euros pour l'État entre 2016 et 2024, soit 2,9 milliards par an en moyenne. Entre 2016 et 2020, la charge annuelle s'établissait entre 5 et 7 milliards, principalement du fait d'anciens contrats photovoltaïques conclus à des tarifs élevés, dépassant parfois 300 euros par MWh pour les premières installations.

      Le coût cumulé de 26,3 milliards d'euros et les anciens tarifs photovoltaïques supérieurs à 300 euros par MWh étayent la remise en cause du soutien public.

      Cour des comptes ↗ · haute

    CONTRE(2)

    • ChiffrageLe soutien aux renouvelables est devenu une recette pour l'État en 2022-2023

      En 2022, la charge nette de soutien aux énergies renouvelables est devenue négative, générant plusieurs milliards d'euros de recettes pour les finances publiques, situation prolongée en 2023 : les prix de marché ayant dépassé les tarifs garantis, les producteurs reversent la différence. Portée : le mécanisme est symétrique et peut redevenir une charge si les prix de marché baissent.

      La charge nette de soutien est devenue négative en 2022 et 2023 : sur ces exercices, le dispositif a rapporté aux finances publiques au lieu de coûter.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • ChiffrageSur les coûts de production seuls, les grands parcs sont les plus performants

      Sur le seul critère des coûts de production, le scénario M23 de RTE, fondé sur de grands parcs éoliens et solaires, est le plus performant des six scénarios des Futurs énergétiques 2050. Ce résultat ne vaut que sur ce périmètre : il s'inverse lorsque l'on raisonne en coût complet du système, réseaux et flexibilité inclus.

      La maturité invoquée se vérifie sur les coûts de production, où les grands parcs sont les plus performants — ce qui plaide pour le déploiement mais ne tranche pas seul la question du dispositif de soutien.

      RTE ↗ · haute

  • Lie le développement de l'intelligence artificielle à une électricité souveraine, bon marché et pilotable. source ↗
    Citation à la source
    • « Pas d'électricité souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA. »

      ▶ Vérifier à 00:13:08
  • Reproche la fermeture de la centrale de Fessenheim et l'arrêt du projet de réacteur Astrid, qu'il présente comme une avance de trente ans de la recherche française. source ↗
    Citation à la source

Institutions & démocratie

12 mesure(s)
  • Il propose une révision de la Constitution pour abroger le principe de précaution. source ↗
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    • « j'assure de modifier, de réviser la Constitution pour abroger le principe de précaution qui était … »

      ▶ Vérifier à 01:38:06
  • Il propose une loi organique interdisant toute surtransposition des textes européens en droit français. source ↗
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  • Il propose de supprimer par ordonnance, quelques semaines après son arrivée, une centaine de normes, dont des seuils et le ZAN. source ↗
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  • Il décrit la France comme surfiscalisée et surréglementée et emploie le terme de déréglementation plutôt que de simplification. source ↗
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    • « Je ne parlerai plus de simplification, on doit assumer la déréglementation. Je propose trois choses. »

      ▶ Vérifier à 01:37:14
  • Il propose de supprimer des agences et opérateurs de l'État et d'obliger ceux conservés à justifier leur raison d'être tous les trois ans. source ↗
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    • « il faudra évidemment supprimer aussi ces jasants, ces opérateurs et celle qu'on conservera tous les … »

      ▶ Vérifier à 01:02:28
  • Il propose de réserver le statut de fonctionnaire aux fonctions régaliennes et de recourir au contrat pour les autres agents publics. source ↗
    Citation à la source
  • Il propose de diminuer le nombre de fonctionnaires de 250 000 à 300 000. source ↗
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  • Il annonce viser une rupture et un changement de système plutôt que des réformes. source ↗
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  • Il énonce le principe d'un État au service des entreprises plutôt que l'inverse. source ↗
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  • Il désigne l'État bureaucratique comme premier problème des entreprises françaises et évoque un prélèvement de plus de 57 % de la richesse produite chaque année. source ↗
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  • Résume la Constitution de la Ve République à la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État, qu'il veut rétablir. source ↗
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  • S'engage à « rendre la parole au peuple français », qu'il présente comme la condition de toutes les réformes de son projet. source ↗
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Fiscalité & budget

6 mesure(s)
  • Il annonce comme deuxième décision un double choc fiscal et réglementaire. source ↗
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  • Il s'engage sur une stabilité fiscale et réglementaire pendant toute la durée du mandat. source ↗
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    • « ce sera pour l'ensemble du mandat avec une stabilité fiscale et réglementaire absolument parfaite »

      ▶ Vérifier à 02:50:02
  • Il propose 40 milliards d'euros de baisse de charges et de baisse ou suppression d'impôts de production sur l'ensemble du mandat. source ↗
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  • Il évalue les aides réelles aux entreprises à 40 milliards d'euros et non 21, et cite le crédit impôt recherche parmi elles. source ↗
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  • Il chiffre à 110 milliards d'euros l'écart de fiscalité supporté par les entreprises françaises par rapport aux autres pays européens. source ↗
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    • « la surfiscalisation de l'entreprise française globalement c'est 110 milliards 110 milliards que les entreprises françaises … »

      ▶ Vérifier à 02:49:04
  • Il fixe l'objectif de rétablir l'équilibre des finances publiques et de stabiliser la dette en cinq ans, par plus de travail et moins de dépenses publiques. source ↗
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Santé

4 mesure(s) relevée(s)
  • Rationaliser l'organisation du système de santé, qui compte selon lui 230 caisses, les gains d'efficience étant réaffectés à la santé. Annonce source ↗
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  • Instaurer un jour de carence d'ordre public, qui ne pourrait plus être pris en charge, alors qu'environ 60 % le sont aujourd'hui, notamment par les entreprises. Annonce source ↗
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  • Imposer un réexamen obligatoire des arrêts maladie à 3 et 6 mois et mettre fin aux arrêts de complaisance délivrés en visioconférence. Annonce source ↗
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  • Économiser 4 milliards d'euros sur les arrêts maladie, dont il affirme, citant la Cour des comptes, qu'ils ont augmenté de 40 % en six ans, en ciblant les arrêts longs et les prescriptions atypiques. Annonce source ↗
    Citation à la source

Propos relevés et vérifiés à la source — l'argumentaire pour/contre est en préparation avant publication complète (méthodologie).

Logement

1 mesure(s) relevée(s)
  • Mettre fin à MaPrimeRénov', jugée mal conçue et génératrice de fraude, pour 2 milliards d'euros d'économies. Annonce source ↗
    Citation à la source

Propos relevés et vérifiés à la source — l'argumentaire pour/contre est en préparation avant publication complète (méthodologie).

Europe & international

1 mesure(s) relevée(s)
  • Conditionner la coopération internationale au seul intérêt national, notamment à l'égard des pays qui refusent les laissez-passer consulaires, pour un peu plus de 3 milliards d'euros d'économies sur 13. Annonce source ↗
    Citation à la source

Propos relevés et vérifiés à la source — l'argumentaire pour/contre est en préparation avant publication complète (méthodologie).

Numérique

1 mesure(s) relevée(s)
  • Recourir à l'intelligence artificielle dans la fonction publique : sur 1,31 million de postes très exposés selon les inspections générales, 150 000 agents seraient redéployés sur le terrain et 150 000 postes supprimés. Annonce source ↗
    Citation à la source

Propos relevés et vérifiés à la source — l'argumentaire pour/contre est en préparation avant publication complète (méthodologie).

Culture

En cours de traitement

S'est exprimé sur ce thème (1 prise(s) de parole repérée(s)) — en cours de vérification par notre équipe avant publication. source ↗

Thèmes sans expression à ce jour (3)

Sécurité & justiceDéfenseAgriculture

Ne s'est pas exprimé publiquement sur ces thèmes, selon nos relevés.

Cadrage budgétaire

Les chiffres présentés par le candidat ou son équipe de campagne, rangés dans la grille commune à tous les candidats, en regard de la référence officielle. Chaque chiffre est cité tel que la source le donne, avec sa base (niveau atteint, montant cumulé, première année) : nous n'en calculons ni total ni conversion. Méthode

Premier cadrage 12 octobre 2026

Trajectoire des finances publiques jusqu'en 2032 (197 Md€ d'économies)

Source : Rétablir l'ordre dans les comptes publics (conférence de presse de Bruno Retailleau, 12/10/2026) ↗ · conférence de presse · 12 octobre 2026

Porté par : le candidat

Trajectoire des finances publiques jusqu'en 2032 (197 Md€ d'économies) — grille commune, en regard de la référence officielle
Rubrique Candidat Référence officielle
Horizon
  • 2032, fin du mandat (« premier quinquennat ») ; année de référence non précisée

    ▶ Vérifier à 00:44:42
    Citation

    « sur les 197 milliards d'euros d'économie euh que nous atteindrons en fin de mandar en 2032 »

Économies
  • Économies totales (État, dépense sociale, collectivités) : 197 Md€ en 2032

    ▶ Vérifier à 00:08:15
    Citation

    « c'est un effort là encore absolument inédit, près de 200 milliards, 197 milliards. »

non précisé
Dépenses nouvelles non précisé non précisé
Recettes nouvelles
  • Rendu aux ménages et aux entreprises (baisses de cotisations et d'impôts : prélèvements en moins) : 51 Md€ en 2032

    ▶ Vérifier à 00:45:55
    Citation

    « 51 milliards que je rends en réalité à la sphère privée »

non précisé
Déficit visé
  • Solde primaire : excédent primaire dès 2030

    ▶ Vérifier à 00:08:28
    Citation

    « une trajectoire qui permettra dès 2030 d'avoir un excédent primaire »

  • Déficit public : moins de 3,0 % du PIB en 2031

    ▶ Vérifier à 00:08:32
    Citation

    « dès 2031 de passer en dessous du seuil de 3 % »

  • Déficit public : 2,2 % du PIB en 2032

    ▶ Vérifier à 00:08:36
    Citation

    « et d'atterrir en 2032 sur 2,2 % »

  • Part des économies affectée à la réduction du déficit : 146 Md€ en 2032

    ▶ Vérifier à 00:44:51
    Citation

    « Un usage qui sera pour réduire le déficit en tant que tel à hauteur de 146 milliards »

Dette visée non précisé
Hypothèses
  • Croissance : 1 %

    ▶ Vérifier à 00:49:17
    Citation

    « toute mon hypothèse repose sur des hypothèses extrêmement prutantes. Une croissance à 1 %. »

  • Affectation d'un surplus de croissance : intégralement rendu aux ménages et aux entreprises

    ▶ Vérifier à 00:50:02
    Citation

    « chaque point de croissance gagné au-delà de la trajectoire sera intégralement rendu au français »

  • Fiscalité : sans augmentation d'impôt ; « pas d'impôt nouveau »

    ▶ Vérifier à 00:49:38
    Citation

    « Et les efforts que nous obtenons se font sans augmentation de l'impôt. »

  • Santé : hypothèse « très conservatrice » : les économies seraient absorbées par le vieillissement et le coût des traitements innovants ; seuls les arrêts maladie sont chiffrés

    ▶ Vérifier à 00:35:17
    Citation

    « j'ai tenu une hypothèse très conservatrice sur ce point-là. »

  • Point de départ : déficit : 5,4 % cette année ; prévision du gouvernement à 5 % jugée non crédible, « sans doute un chiffre équivalent l'an prochain »

    ▶ Vérifier à 00:03:20
    Citation

    « 5,4, je ne crois pas un seul instant euh les prévision du gouvernement à 5 % »

  • Point de départ : dette et charge d'intérêts : dette de plus de 3 600 Md€ ; 91 Md€ d'intérêts dès l'an prochain ; près de 57 % de la dette détenue à l'étranger

    ▶ Vérifier à 00:03:07
    Citation

    « La date a désormais dépassé les 3600 milliards d'euros. »

Autres objectifs
  • Effectifs publics : 400 000 postes en moins (net) sur le premier quinquennat : −400 000 postes nets

    ▶ Vérifier à 00:17:15
    Citation

    « sur le premier quinquena, j'assume d'en faire 400000 de moins. »

  • Prélèvements obligatoires en baisse : baisse visée, non chiffrée

    ▶ Vérifier à 00:49:09
    Citation

    « et je veux baisser les prélèvements obligatoires. »

  • Règle d'or inscrite dans la Constitution : vote dès l'élection, à défaut d'un référendum organisé par le président de la République

    ▶ Vérifier à 00:50:43
    Citation

    « je la ferai voter évidemment dès que je suis élu si Mael Macron ne s'en saisit pas. »

  • Calendrier : choc de pouvoir d'achat dès le début du mandat, puis cotisations et impôts rendus aux entreprises ; collectif budgétaire à la fin du printemps ou à l'été 2027

    ▶ Vérifier à 00:49:44
    Citation

    « Le calendrier, ça sera un choc de pouvoir d'achat très rapide dès le début du mandat. »

non précisé
Situation constatée et avis : référence officielle seule
Déficit constaté sans objet
Dette constatée sans objet
Avis du Haut Conseil des finances publiques sans objet
Postes détaillés cités (30)

Dans l'ordre de la source, chacun avec sa propre base : ils ne s'additionnent pas forcément.

  • État (économies) : 96 Md€

    ▶ Vérifier à 00:31:40
    Citation

    « 96 pour l'État et 91, je devrais me tenir à mon texte »

  • État — « faire mieux » : fonctionnement revu, agences pour la plupart supprimées (économies) : 56 Md€

    ▶ Vérifier à 00:16:22
    Citation

    « ses agences pour la plupart supprimé à hauteur d'un gain de 56 milliards d'euros »

  • État — « faire moins » : périmètre revu, dispositifs supprimés (économies) : 32 Md€

    ▶ Vérifier à 00:22:20
    Citation

    « seront supprimés pour 32 milliards »

  • Immobilier, achats et systèmes d'information confiés au privé (économies) : 5 Md€

    ▶ Vérifier à 00:23:57
    Citation

    « Ça c'est pour 5 milliards. Confier au privés »

  • Politiques publiques passées au crible, dont la formation (économies) : 13 Md€

    ▶ Vérifier à 00:25:06
    Citation

    « au Tatam pour 13 milliards d'euros »

  • Formation professionnelle (économies) : 6 Md€

    ▶ Vérifier à 00:25:13
    Citation

    « on est quasiment à 57 milliards. J'économiserai 6 milliards. »

  • Fin des subventions aux futures installations d'énergies renouvelables (économies) : 4 Md€

    ▶ Vérifier à 00:26:51
    Citation

    « Le subventionnement, il y en a pour 4 milliards d'euros. »

  • Dispositifs sans résultat démontré (économies) : 14 Md€

    ▶ Vérifier à 00:27:50
    Citation

    « sans résultat démontré pour 14 milliards d'euros »

  • Coopération internationale (économies) : plus de 3 Md€

    ▶ Vérifier à 00:28:17
    Citation

    « on peut en économiser un peu plus de 3 milliards. »

  • Fin de MaPrimeRénov' (économies) : 2 Md€

    ▶ Vérifier à 00:28:55
    Citation

    « Donc ça c'est c'est 2 milliards d'euros »

  • Suppression du SNU, service civique recentré, contrats aidés (économies) : 1 Md€

    ▶ Vérifier à 00:29:08
    Citation

    « un service national universel supprimé pour 1 milliard d'euros »

  • État — « être juste » : fraude fiscale et fraude aux aides publiques (économies) : 5 Md€

    ▶ Vérifier à 00:29:18
    Citation

    « Sur la fraude fiscale et la fraude aux aides publiques, 5 milliards d'euros. »

  • Financements publics aux associations (économies documentées par l'IGF) : 3 Md€

    ▶ Vérifier à 00:30:23
    Citation

    « cette IGF a documenté aussi 3 milliards d'euros d'économie »

  • Arrêts maladie (économies) : 4 Md€

    ▶ Vérifier à 00:36:17
    Citation

    « 4 milliards d'euros, on peut faire cette économie 4 milliards d'euros. »

  • Chômage et solidarité (économies) : 30 Md€

    ▶ Vérifier à 00:38:30
    Citation

    « Je corrigerai ce modèle. C'est 30 milliards d'euros »

  • Assurance chômage alignée sur les standards européens (économies) : 14 Md€

    ▶ Vérifier à 00:38:42
    Citation

    « en terme d'indemnisation, c'est 14 milliards d'euros »

  • Dispositifs revus pour la reprise d'emploi, dont revenu d'incitation à l'activité (économies) : 6 Md€

    ▶ Vérifier à 00:39:56
    Citation

    « encourager la reprise d'emploi. Ça sera pour 6 milliards d'euros. »

  • Fraude sociale (économies) : 4 Md€

    ▶ Vérifier à 00:41:07
    Citation

    « Cette marge je l'évalue justement à 4 milliards d'euros. »

  • Fraude aux prestations (économies) : 2,7 Md€

    ▶ Vérifier à 00:40:42
    Citation

    « Frude au prestation pour 2 milliard 7 »

  • Travail dissimulé et fraude aux cotisations (économies) : 1,6 Md€

    ▶ Vérifier à 00:40:45
    Citation

    « travail dissimulé et fraude cotisation pour 1,6 milliards d'euros. »

  • Coûts de gestion de la sécurité sociale (économies) : 4 Md€

    ▶ Vérifier à 00:41:11
    Citation

    « les coups de gestion de la sécurité sociale à 4 milliards d'euros »

  • Collectivités territoriales (économies) : 10 Md€ en 2032

    ▶ Vérifier à 00:41:48
    Citation

    « 10 milliards d'euros d'économie en 2032 »

  • Rendu aux entreprises : 30 Md€

    ▶ Vérifier à 00:47:45
    Citation

    « 30 milliards rendus aux entreprises pour qu'elles retrouvent leur compétitivité »

  • Cotisations patronales (baisse) : 15 Md€

    ▶ Vérifier à 00:47:49
    Citation

    « C'est 15 milliards d'euros sur les cotisations patronales en moins »

  • Impôts de production supprimés : CVAE, C3S, forfait social (baisse) : 15 Md€

    ▶ Vérifier à 00:47:54
    Citation

    « 15 milliards d'euros d'impôts de production supprimé, c'est-à-dire la CVAE, la C3S »

  • Cotisations patronales sur les heures au-delà de 36 heures (baisse présentée comme autofinancée, hors des 30 Md€) : 10 Md€

    ▶ Vérifier à 00:48:32
    Citation

    « la suppression des cotisations patronales sur les heures supplémentaires au-delà des 36 heures »

  • Total rendu aux entreprises, heures supplémentaires comprises : 40 Md€

    ▶ Vérifier à 00:48:43
    Citation

    « 15 pour l'entreprise + 10, c'est 40. »

  • Certificats d'économies d'énergie remplacés par des crédits d'impôt : frais de gestion évités : environ 4 Md€

    ▶ Vérifier à 01:15:52
    Citation

    « vous avez à peu près 4 milliards uniquement pour des frais de gestion qui vont pas au français »

  • Revalorisation ciblée des professeurs, avec contreparties (dépense) : plus de 2 Md€

    ▶ Vérifier à 01:17:32
    Citation

    « moi la proposition que je fais c'est un peu plus de 2 milliards »

  • Fonds de retraite par capitalisation (montant à constituer) : environ 1 000 Md€

    ▶ Vérifier à 00:52:50
    Citation

    « pour avoir un fond à peu près à 10 15 ans de 1000 milliards »

3 chiffres de ce cadrage sont encore en cours de vérification : ils seront affichés dès vérification.

Nature : premier cadrage. Le candidat présente une trajectoire pluriannuelle jusqu'en 2032 (« fin de mandat ») : un total d'économies, sa répartition entre l'État, la dépense sociale et les collectivités, son affectation (réduction du déficit, sommes rendues aux ménages et aux entreprises), trois points de solde (2030, 2031, 2032) et une hypothèse de croissance. Ce n'est pas un budget de première année : aucune loi de finances 2027 n'est chiffrée (seul un « collectif budgétaire » à l'été 2027 est annoncé, sans contenu chiffré). Ce n'est pas non plus le programme chiffré complet : le candidat renvoie à des présentations ultérieures le détail des mesures sur l'État (« dans quelques semaines »), la politique migratoire (« dans quelques jours »), le paysage territorial, l'outre-mer et l'audiovisuel public ; plusieurs postes ne sont pas chiffrés (retraites, santé hors arrêts maladie, audiovisuel, plafonnement des aides) ; aucune trajectoire de dette n'est donnée ; les années 2027 à 2029 ne sont pas chiffrées. Un dossier de presse avec tableaux est annoncé : il n'a pas été consulté, rien n'en est repris. Toutes les lignes reprennent la parole du candidat (aucune ligne de Philippe Juvin). Montants, années et unités tels que prononcés ; les additions signalées sont faites par nous et ne sont pas des chiffres prononcés. Les chiffres de la presse (AFP : économies « cumulées », 96 Md€ pour l'État dont 400 000 départs non remplacés ; 42 Md€ sur les retraites ; immigration classée dans le social ; Public Sénat : 56 Md€ rendus) ne sont repris que lorsqu'ils sont prononcés dans la vidéo.

Les cadrages de tous les candidats, dans la même grille : Fiscalité & budget →

Prises de parole

Propos et engagements repérés dans les meetings, interviews et programmes officiels, en cours de traitement par notre équipe. Chaque citation est vérifiable à la source en un clic. Quand une personnalité de son équipe de campagne parle, son nom et son rôle suivent la citation.

2027 — Sept candidats face aux patrons : le grand débat du Medef sur LCI (27/08/2026) vidéo · 2026-08-27 · 34 citation(s)
Voir le document source ↗
Travail & retraites (13)
  • « la gauche nous a dit avec les 35 heurs, avec la retraite à 60 ans, … »

    Il attribue la situation économique aux 35 heures et à la retraite à 60 ans instaurées par la gauche.

    ▶ Vérifier à 00:58:39
  • « Il nous manque 3 semaines par rapport aux Européens dans une année. Il nous demande … »

    Il chiffre l'écart de temps de travail de la France avec les autres Européens à trois semaines par an et trois années sur une vie.

    ▶ Vérifier à 00:59:27
  • « il y a un étage de capitalisation évidemment mais la capitalisation c'est pas pour aujourd'hui … »

    Il propose d'ajouter un étage de capitalisation au système de retraite, présenté comme produisant ses effets dans 15 à 20 ans pour les générations futures.

    ▶ Vérifier à 01:00:23
  • « j'assumerai un âge légal parce que quand on l'assume pas, on crée une machine à … »

    Il annonce une réforme du régime par répartition assumant un âge légal de départ à la retraite.

    ▶ Vérifier à 01:00:43
  • « c'est de lier par une équation proportionnelle lier l'âge de la retraite et l'espérance de … »

    Il propose d'activer une disposition du code du travail liant par une équation proportionnelle l'âge de la retraite et l'espérance de vie à la retraite.

    ▶ Vérifier à 01:01:27
  • « la capitalisation, ce sera une capitalisation populaire qui permettra à des Français avec des revenus … »

    Il propose une capitalisation qualifiée de populaire, ouverte aux revenus modestes, sur le modèle de l'étage existant dans la fonction publique.

    ▶ Vérifier à 01:55:32
  • « ça permettra justement en terme de souveraineté d'avoir des fonds d'investissement français parce que on … »

    Il présente la capitalisation comme un moyen de constituer des fonds d'investissement français face aux rachats par des fonds de pension étrangers.

    ▶ Vérifier à 01:55:44
  • « Ma proposition, elle est très claire. Elle est que dès la première heure, on allège … »

    Il propose d'alléger les charges sociales dès la première heure travaillée, en distinguant les cotisations contributives ou assurantielles des cotisations de solidarité.

    ▶ Vérifier à 01:56:09
  • « je crée un seuil à partir de la 36e heure, 100623 heures animalisé. À partir … »

    Il propose un seuil à partir de la 36e heure hebdomadaire au-delà duquel aucune cotisation salariale ni patronale n'est due, soit 35 % de coût du travail en moins.

    ▶ Vérifier à 01:56:40
  • « j'assume de plafonner à 70 % le total des prestations des aides sociales servies aux … »

    Il propose de plafonner à 70 % le total des prestations et aides sociales versées.

    ▶ Vérifier à 01:57:36
  • « Une fois l'Élysée, je prendrai trois décisions. La première, je mettrai fin au système qui … »

    Il annonce comme première décision de mettre fin au système qui surtaxe le travail, via le seuil zéro cotisation.

    ▶ Vérifier à 03:02:43
  • « Nous sortirons, vous sortirez si vous le souhaitez des 35 he la durée du travail. … »

    Il propose de permettre aux entreprises et aux branches de sortir des 35 heures et de fixer la durée du travail avec les salariés.

    ▶ Vérifier à 03:03:07
  • « 50 fondamentaux du travail et pour le reste c'est vous dans le cadre d'un dialogue … »

    Il propose de réduire le code du travail à 50 principes fondamentaux, le reste des règles étant fixé par dialogue social au niveau de l'entreprise.

    ▶ Vérifier à 03:03:25
Institutions & démocratie (10)
  • « C'est un état voraace qui dévore plus de 57 % de la richesse des Français … »

    Il désigne l'État bureaucratique comme premier problème des entreprises françaises et évoque un prélèvement de plus de 57 % de la richesse produite chaque année.

    ▶ Vérifier à 00:06:17
  • « je pense que ça ne c'est pas les entreprises qui doivent être au service de … »

    Il énonce le principe d'un État au service des entreprises plutôt que l'inverse.

    ▶ Vérifier à 00:06:53
  • « Il faudra non pas des réformes, il faudra une rupture. Une rupture pour changer de … »

    Il annonce viser une rupture et un changement de système plutôt que des réformes.

    ▶ Vérifier à 00:06:58
  • « je pense qu'on peut diminuer autour de 250 à 300000 fonctionnaires. On a moins de … »

    Il propose de diminuer le nombre de fonctionnaires de 250 000 à 300 000.

    ▶ Vérifier à 01:02:09
  • « Il faudra pas donner le statut à tous les agents publics. Le statut, ça sera … »

    Il propose de réserver le statut de fonctionnaire aux fonctions régaliennes et de recourir au contrat pour les autres agents publics.

    ▶ Vérifier à 01:02:17
  • « il faudra évidemment supprimer aussi ces jasants, ces opérateurs et celle qu'on conservera tous les … »

    Il propose de supprimer des agences et opérateurs de l'État et d'obliger ceux conservés à justifier leur raison d'être tous les trois ans.

    ▶ Vérifier à 01:02:28
  • « Je ne parlerai plus de simplification, on doit assumer la déréglementation. Je propose trois choses. »

    Il décrit la France comme surfiscalisée et surréglementée et emploie le terme de déréglementation plutôt que de simplification.

    ▶ Vérifier à 01:37:14
  • « de supprimer une centaine de normes les plus stupides comme les seuils et cetera, comme … »

    Il propose de supprimer par ordonnance, quelques semaines après son arrivée, une centaine de normes, dont des seuils et le ZAN.

    ▶ Vérifier à 01:37:46
  • « je proposerai d'interdire dans une loi organique tout sur transposition. Il y en a marre … »

    Il propose une loi organique interdisant toute surtransposition des textes européens en droit français.

    ▶ Vérifier à 01:37:53
  • « j'assure de modifier, de réviser la Constitution pour abroger le principe de précaution qui était … »

    Il propose une révision de la Constitution pour abroger le principe de précaution.

    ▶ Vérifier à 01:38:06
Fiscalité & budget (6)
  • « C'est comme ça qu'on perviendra en 5 ans à rétablir l'équilibre et à faire en … »

    Il fixe l'objectif de rétablir l'équilibre des finances publiques et de stabiliser la dette en cinq ans, par plus de travail et moins de dépenses publiques.

    ▶ Vérifier à 01:02:41
  • « la surfiscalisation de l'entreprise française globalement c'est 110 milliards 110 milliards que les entreprises françaises … »

    Il chiffre à 110 milliards d'euros l'écart de fiscalité supporté par les entreprises françaises par rapport aux autres pays européens.

    ▶ Vérifier à 02:49:04
  • « J'en trouve pas 21 milliards, j'en trouve 40 milliards. Il y a par exemple le … »

    Il évalue les aides réelles aux entreprises à 40 milliards d'euros et non 21, et cite le crédit impôt recherche parmi elles.

    ▶ Vérifier à 02:49:21
  • « j'arrive à 40 milliards de baisse de charge et de baisse ou de suppression d'impôts … »

    Il propose 40 milliards d'euros de baisse de charges et de baisse ou suppression d'impôts de production sur l'ensemble du mandat.

    ▶ Vérifier à 02:49:53
  • « ce sera pour l'ensemble du mandat avec une stabilité fiscale et réglementaire absolument parfaite »

    Il s'engage sur une stabilité fiscale et réglementaire pendant toute la durée du mandat.

    ▶ Vérifier à 02:50:02
  • « J'ai dit comment je le ferais avec le seuil zéro cotisation. La deuxième, un double … »

    Il annonce comme deuxième décision un double choc fiscal et réglementaire.

    ▶ Vérifier à 03:02:51
Écologie & énergie (4)
  • « ces énergies renouvelables qui coûtent très cher, qui sont très subventionnées sont parvenus à la … »

    Il propose d'arrêter de subventionner les énergies renouvelables, qu'il décrit comme parvenues à maturité, et indique ne pas avoir proposé de moratoire.

    ▶ Vérifier à 01:35:13
  • « la souveraineté énergétique, c'est d'abord le nuclaire avec un complément bien sûr énergie renouvelable »

    Il présente la souveraineté énergétique comme reposant d'abord sur le nucléaire, avec les renouvelables en complément.

    ▶ Vérifier à 01:35:53
  • « supprimerai d'ailleurs la PPO3 parce que sinon ce sera 10 à 15 % de plus … »

    Il annonce la suppression de la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), qu'il associe à une hausse de 10 à 15 % du prix de l'énergie.

    ▶ Vérifier à 01:36:01
  • « Mon projet moi c'est de la faire passer de 10 % de moins l'énergie électrique … »

    Il indique vouloir faire baisser de 10 % le prix de l'énergie électrique au nom de la compétitivité.

    ▶ Vérifier à 01:36:06
Pouvoir d'achat (1)
  • « Zéro cotisation, c'est pour un salaire médiant. 3500 € nets, quasiment 2 mois de plus … »

    Il chiffre l'effet du dispositif zéro cotisation pour un salaire médian à environ deux mois de salaire supplémentaires et à l'égalité entre salaire brut et salaire net.

    ▶ Vérifier à 01:57:01
Discours de rentrée de Bruno Retailleau au campus des Jeunes Républicains (Nogent-sur-Marne, 12/09/2026) — première partie discours · 2026-09-12 · 8 citation(s)
Voir le document source ↗
Travail & retraites (2)
  • « La retraite à 60 ans, c'est qui ? Les 35 heures, c'est qui ? Bien … »

    Présente la retraite à 60 ans et les 35 heures comme des choix politiques qui pèsent aujourd'hui sur les jeunes générations.

    ▶ Vérifier à 00:04:50
  • « Est-ce que vous pensez vraiment qu'un parti peut maîtriser la dette quand il n'est même … »

    Défend la réforme des retraites et reproche au Rassemblement national de vouloir abaisser l'âge de départ, à rebours des autres pays européens.

    ▶ Vérifier à 00:16:39
Écologie & énergie (2)
  • « Ils ont fermé Fessonim, ils ont stoppé net Astrid, le projet Astrid qui plaçait la … »

    Reproche la fermeture de la centrale de Fessenheim et l'arrêt du projet de réacteur Astrid, qu'il présente comme une avance de trente ans de la recherche française.

    ▶ Vérifier à 00:12:38
  • « Pas d'électricité souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA. »

    Lie le développement de l'intelligence artificielle à une électricité souveraine, bon marché et pilotable.

    ▶ Vérifier à 00:13:08
Institutions & démocratie (2)
  • « Je veux et c'est l'engagement que je prends notamment pour vous les jeunes, mais devant … »

    S'engage à « rendre la parole au peuple français », qu'il présente comme la condition de toutes les réformes de son projet.

    ▶ Vérifier à 00:23:50
  • « la Constitution, cet édifice juridique tient en une seule idée, en un seul principe la … »

    Résume la Constitution de la Ve République à la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État, qu'il veut rétablir.

    ▶ Vérifier à 00:24:21
Éducation (1)
  • « Sont pas les boomers qui ont voulu faire du prof, de l'instituteur, un copain, qui … »

    Attribue le déclin de l'école à l'effacement de l'autorité du professeur et des hiérarchies, qu'il présente comme des choix politiques.

    ▶ Vérifier à 00:05:05
Immigration (1)
  • « Ils vous promettent là encore de baisser ou de maîtriser un petit peu l'immigration mais … »

    Reproche à ses adversaires d'avoir fait voter des lois étendant le droit au regroupement familial tout en promettant de maîtriser l'immigration.

    ▶ Vérifier à 00:12:19
Rétablir l'ordre dans les comptes publics (conférence de presse de Bruno Retailleau, 12/10/2026) conférence de presse · 2026-10-12 · 72 citation(s)
Voir le document source ↗
Fiscalité & budget (30)
  • « La date a désormais dépassé les 3600 milliards d'euros. »

    Affirme que la dette publique a désormais dépassé 3 600 milliards d'euros. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:03:07
  • « 5,4, je ne crois pas un seul instant euh les prévision du gouvernement à 5 … »

    Situe le déficit public à 5,4 % cette année, dit ne pas croire à la prévision de 5 % du gouvernement et anticipe un niveau équivalent l'an prochain. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:03:20
  • « le conseil des finances publiques avait écrit que ce déficite était presque intégralement structurel »

    Indique que le Haut Conseil des finances publiques, dans son avis du 1er octobre, a jugé ce déficit presque intégralement structurel. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:03:35
  • « dès l'an prochain, le seul paiement des intérêts de la dette va nous coûter 91 … »

    Affirme que la charge des intérêts de la dette atteindra 91 milliards d'euros dès l'an prochain, l'équivalent de la recette de l'impôt sur le revenu. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:03:42
  • « on a vu un écart de taux avec l'Allemagne aller jusqu'à 150 points »

    Affirme que le taux des obligations de l'État à 10 ans a approché 5 % et que l'écart de taux avec l'Allemagne est monté jusqu'à 150 points. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:04:10
  • « On dépense aujourd'hui euh 56 € sur 100 de dépenses euh publiques. »

    Affirme que la dépense sociale représente 56 euros sur 100 euros de dépense publique. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:05:10
  • « Les chiffres sur lesquels je m'engage, c'est un effort là encore absolument inédit, près de … »

    S'engager sur 197 milliards d'euros d'économies jusqu'en 2032, réparties entre l'État, la dépense sociale et les collectivités territoriales.

    ▶ Vérifier à 00:08:12
  • « permettra dès 2030 d'avoir un excédent primaire dès 2031 de passer en dessous du seuil … »

    Viser un excédent primaire dès 2030, un déficit sous le seuil de 3 % dès 2031 et de 2,2 % en 2032, en conservant une marge face aux incertitudes.

    ▶ Vérifier à 00:08:28
  • « à la fois un grand coup de frein sur la dépense publique, mais en même … »

    Combiner un coup de frein sur la dépense publique et un coup d'accélérateur sur la prospérité et la croissance potentielle, par le travail et la compétitivité.

    ▶ Vérifier à 00:12:14
  • « ses agences pour la plupart supprimé à hauteur d'un gain de 56 milliards d'euros »

    Revoir le fonctionnement de l'État et supprimer la plupart de ses agences, pour un gain de 56 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:16:22
  • « sur le premier quinquena, j'assume d'en faire 400000 de moins. »

    Réduire de 400 000, en net, le nombre d'agents publics sur le premier quinquennat, par des gains d'efficacité, l'intelligence artificielle et l'allongement du temps de travail ; 100 000 de ces postes correspondent aux fonctions support des agences, réintégrées dans l'État.

    ▶ Vérifier à 00:17:15
  • « je construirai systématiquement des budgets sur ce que l'on appelle la méthode base zéro »

    Construire systématiquement les budgets selon la méthode du budget base zéro, sans reconduction automatique des dépenses d'une année sur l'autre.

    ▶ Vérifier à 00:21:38
  • « des dispositifs qui sont coûteux et surtout qui sont sans bénéfice euh seront supprimés pour … »

    Réduire le périmètre de l'État en refondant des politiques publiques et en supprimant des dispositifs jugés coûteux et sans bénéfice, pour 32 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:22:16
  • « Ce serait le cas pour l'État, pour l'immobilier, pour les achats, pour les systèmes d'information. »

    Confier au secteur privé l'immobilier de l'État, ses achats et ses systèmes d'information, pour 5 milliards d'euros, en privilégiant la commande publique au développement en interne.

    ▶ Vérifier à 00:22:51
  • « je passerai plusieurs politiques publiques au au Tami pardon au Tatam pour 13 milliards d'euros »

    Passer au crible plusieurs politiques publiques, dont la formation professionnelle, pour 13 milliards d'euros d'économies.

    ▶ Vérifier à 00:25:00
  • « Sur la fraude fiscale et la fraude aux aides publiques, 5 milliards d'euros. »

    Récupérer 5 milliards d'euros sur la fraude fiscale et la fraude aux aides publiques, en ciblant les grands montages, en orientant les contrôles par l'intelligence artificielle et en améliorant le recouvrement, dont il affirme, citant la Cour des comptes, qu'il a reculé en dix ans.

    ▶ Vérifier à 00:29:18
  • « Donc je les mettrai en œuvre, voilà. Y compris dans des associations qui contestent la … »

    Mettre en œuvre les 3 milliards d'euros d'économies documentées par l'Inspection générale des finances sur 23 milliards de financements publics aux associations, y compris pour des associations qui contestent la politique de l'État.

    ▶ Vérifier à 00:30:30
  • « 96 pour l'État et 91, je devrais me tenir à mon texte et 91 pour … »

    Réaliser 96 milliards d'euros d'économies sur l'État, par trois leviers : mieux faire fonctionner l'État, réduire son périmètre et lutter contre les fraudes et les abus.

    ▶ Vérifier à 00:31:40
  • « 91 pour la dépense sociale en économie cumulée jusqu'en 2032 »

    Réaliser 91 milliards d'euros d'économies cumulées jusqu'en 2032 sur la dépense sociale, soit environ 10 % de cette dépense, évaluée à plus de 900 milliards d'euros par an.

    ▶ Vérifier à 00:31:46
  • « Frude au prestation pour 2 milliard 7, travail dissimulé et fraude cotisation pour 1,6 milliards … »

    Récupérer 4 milliards d'euros sur la fraude sociale (2,7 milliards sur les prestations, 1,6 milliard sur le travail dissimulé et les cotisations) en renforçant la détection et le recouvrement ; il cite une fraude évaluée à 13 milliards par an par le Haut Conseil du financement de la protection sociale, dont moins d'un milliard recouvré.

    ▶ Vérifier à 00:40:42
  • « les coups de gestion de la sécurité sociale à 4 milliards d'euros »

    Aligner les frais de gestion des organismes de sécurité sociale sur les standards européens, pour 4 milliards d'euros ; il les évalue à 1,1 % du PIB en France contre 0,8 % dans l'Union européenne.

    ▶ Vérifier à 00:41:11
  • « Un usage qui sera pour réduire le déficit en tant que tel à hauteur de … »

    Affecter 146 des 197 milliards d'euros d'économies à la réduction du déficit et rendre les 51 milliards restants aux ménages et aux entreprises.

    ▶ Vérifier à 00:44:51
  • « la dette française à quasiment 57 % est détenue par des mains étrangères »

    Affirme que près de 57 % de la dette française est détenue par des investisseurs étrangers. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:45:21
  • « C'est 15 milliards d'euros sur les cotisations patronales en moins et 15 milliards d'euros d'impôts … »

    Rendre 30 milliards d'euros aux entreprises : 15 milliards de cotisations patronales en moins et 15 milliards d'impôts de production supprimés (CVAE, C3S, forfait social).

    ▶ Vérifier à 00:47:49
  • « l'État vient prendre 20 %, ce sera zéro. »

    Supprimer le forfait social de 20 % prélevé sur l'intéressement, la participation et l'épargne retraite, présenté comme nécessaire au développement de la capitalisation.

    ▶ Vérifier à 00:48:15
  • « toute mon hypothèse repose sur des hypothèses extrêmement prutantes. Une croissance à 1 %. »

    Fonder son chiffrage sur des hypothèses qu'il qualifie de prudentes, dont une croissance de 1 %.

    ▶ Vérifier à 00:49:17
  • « chaque point de croissance gagné au-delà de la trajectoire sera intégralement rendu au français »

    Restituer intégralement aux ménages et aux entreprises les fruits de toute croissance supérieure à la trajectoire prévue.

    ▶ Vérifier à 00:50:02
  • « je prends l'engagement d'ailleurs de faire voter un collectif budgétaire dès la fin du printemps, … »

    Faire voter un collectif budgétaire dès la fin du printemps ou l'été 2027.

    ▶ Vérifier à 01:08:12
  • « nous pensons que les marges de manœuvre sont plutôt sur la dépense que sur la … » — Philippe Juvin, député Les Républicains, rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Fixe comme priorité la baisse de l'endettement, qui suppose de réduire le déficit en agissant plutôt sur la dépense que sur la recette ; il résume cette ligne en quatre points : dépenser moins, dépenser mieux, travailler plus, simplifier.

    ▶ Vérifier à 01:09:45
  • « Non, mais les professeurs, les policiers, non. Les infirmières, le personnel soignant. Non. »

    Répond que les professeurs, les policiers et les personnels soignants ne sont pas visés par les suppressions de postes, l'intelligence artificielle devant libérer du temps, notamment pour les policiers et gendarmes sur la voie publique ; il ajoute que la baisse du nombre d'élèves réduira les besoins en professeurs.

    ▶ Vérifier à 01:16:22
Travail & retraites (13)
  • « il manque au moins 40 milliards tout compris d'euros par an pour être à l'équilibre »

    Affirme qu'il manque au moins 40 milliards d'euros par an, tout compris, pour équilibrer le système de retraite. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:06:07
  • « d'aligner là encore le temps de travail du public sur le privé et ce sera … »

    Aligner le temps de travail du secteur public sur celui du privé : 16 heures de plus par an, soit 1 623 heures au lieu de 1 607.

    ▶ Vérifier à 00:19:05
  • « Les chiffres d'ataress, on est quasiment à 57 milliards. J'économiserai 6 milliards. »

    Économiser 6 milliards d'euros sur une dépense de formation professionnelle d'environ 57 milliards : compte personnel de formation réservé aux formations qualifiantes, formation des demandeurs d'emploi évaluée sur le retour à l'emploi, suppression du plan d'investissement dans les compétences.

    ▶ Vérifier à 00:25:11
  • « à partir de 63 ans euh vous êtes libre de partir mais ça vous coûte … »

    Permettre le départ à la retraite dès 63 ans avec une décote de 7 % par an : 86 % de la pension à 63 ans, 93 % à 64 ans et 100 % à 65 ans.

    ▶ Vérifier à 00:33:06
  • « 65 ans au lieu de 67 ans parce que la majeure la plus grande injustice … »

    Ramener de 67 à 65 ans l'âge de la retraite à taux plein automatique, au bénéfice notamment des mères de famille aux carrières hachées ; il évalue le flux concerné à 60 000 personnes, dont plus des deux tiers de femmes.

    ▶ Vérifier à 00:33:20
  • « 25 à 30 % de leur retraite précisément payé par un régime de capitalisation. »

    Créer un pilier de capitalisation permettant aux jeunes qui entrent sur le marché du travail de financer 25 à 30 % de leur future retraite.

    ▶ Vérifier à 00:34:46
  • « une assurance chômage qui sera alignée sur les standards européen en terme d'égligibilité, en terme … »

    Aligner l'assurance chômage sur les standards européens en matière d'éligibilité et d'indemnisation, sanctionner les refus d'offres raisonnables et revoir les ruptures conventionnelles, pour 14 milliards d'euros, au sein de 30 milliards d'économies sur le chômage et la solidarité.

    ▶ Vérifier à 00:38:34
  • « C'est la proposition de plafonner à 70 % du SMIC euh la totalité les aides … »

    Plafonner à 70 % du SMIC le total des aides non contributives perçues, afin qu'il ne soit pas plus avantageux de vivre des prestations sociales que de son travail.

    ▶ Vérifier à 00:39:39
  • « qui vont être revus pour encourager la reprise d'emploi. Ça sera pour 6 milliards d'euros. »

    Revoir les dispositifs de solidarité pour encourager la reprise d'emploi, dont un revenu d'incitation à l'activité fusionnant la prime d'activité, l'ASS et le RSA, pour 6 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:39:56
  • « la suppression des cotisations patronales sur les heures supplémentaires au-delà des 36 heures »

    Supprimer les cotisations patronales sur les heures travaillées au-delà de 36 heures, soit 10 milliards d'euros présentés comme autofinancés, qui portent à 40 milliards le total rendu aux entreprises.

    ▶ Vérifier à 00:48:32
  • « pour avoir un fond à peu près à 10 15 ans de 1000 milliards »

    Amorcer la capitalisation pour constituer un fonds de retraite d'environ 1 000 milliards d'euros en 10 à 15 ans.

    ▶ Vérifier à 00:52:50
  • « Ces 4 milliards, je les mets à disposition des partenaires sociaux qui discuteront. »

    Conserver le dispositif carrières longues, d'environ 4 milliards d'euros, et en confier les critères, comme ceux de la pénibilité, aux partenaires sociaux.

    ▶ Vérifier à 00:53:10
  • « Ce sera la Grèce, c'est entre 20 et 30 40 % de retraite de moins. »

    Affirme qu'à défaut de réformes, la France s'exposerait à un scénario grec, soit des pensions réduites de 20 à 40 %, l'équivalent de 400 à 500 euros pour les retraités français. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 01:01:55
Santé (7)
  • « j'ai tenu une hypothèse très conservatrice sur ce point-là. »

    Retenir une hypothèse prudente d'économies sur la santé, estimant que les gaspillages évités seraient absorbés par le vieillissement de la population et le coût des traitements innovants.

    ▶ Vérifier à 00:35:17
  • « 4 milliards d'euros, on peut faire cette économie 4 milliards d'euros. »

    Économiser 4 milliards d'euros sur les arrêts maladie, dont il affirme, citant la Cour des comptes, qu'ils ont augmenté de 40 % en six ans, en ciblant les arrêts longs et les prescriptions atypiques.

    ▶ Vérifier à 00:36:17
  • « Un réexamen obligatoire à 3 et à 6 mois. »

    Imposer un réexamen obligatoire des arrêts maladie à 3 et 6 mois et mettre fin aux arrêts de complaisance délivrés en visioconférence.

    ▶ Vérifier à 00:36:41
  • « un jour de carence que personne ne pourra racheter »

    Instaurer un jour de carence d'ordre public, qui ne pourrait plus être pris en charge, alors qu'environ 60 % le sont aujourd'hui, notamment par les entreprises.

    ▶ Vérifier à 00:37:03
  • « Il y a un effort de rationalisation, d'efficacité mais ces efforts reviendront à la santé »

    Rationaliser l'organisation du système de santé, qui compte selon lui 230 caisses, les gains d'efficience étant réaffectés à la santé.

    ▶ Vérifier à 00:37:31
  • « quand une molécule est reconnue positivement en Europe, elle soit pas par une sorte de … »

    Défend la reconnaissance mutuelle des autorisations de médicaments innovants accordées en Europe, en affirmant que leur mise sur le marché prend cinq fois plus de temps en France qu'en Allemagne.

    ▶ Vérifier à 01:12:55
  • « c'est comme si on prélevait plus de 30000 médecins »

    Affirme que le temps consacré par les médecins aux tâches administratives équivaut à retirer plus de 30 000 médecins. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 01:13:28
Éducation (4)
  • « 11 % seulement des décisions sont prises au niveau de nos écoles, des collèges, des … »

    Affirme que 11 % seulement des décisions sont prises au niveau des écoles, collèges et lycées en France, contre plus de 60 % en moyenne européenne et dans l'OCDE. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:24:23
  • « Je confierai aux régions la totalité de l'enseignement professionnel »

    Confier aux régions la totalité de l'enseignement professionnel, en y associant les branches professionnelles, pour bâtir un système dual avec une filière générale et une filière d'excellence professionnelle.

    ▶ Vérifier à 00:24:44
  • « un service national universel supprimé pour 1 milliard d'euros »

    Supprimer le service national universel et recentrer le service civique sans le supprimer, mesures citées avec les contrats aidés, pour 1 milliard d'euros d'économies.

    ▶ Vérifier à 00:29:08
  • « moi la proposition que je fais c'est un peu plus de 2 milliards »

    Augmenter la rémunération d'une partie des professeurs, avec des contreparties, pour un peu plus de 2 milliards d'euros, plutôt qu'une hausse de 20 % pour tous évaluée à 6 ou 7 milliards ; il invoque la baisse du nombre d'élèves.

    ▶ Vérifier à 01:17:32
Écologie & énergie (4)
  • « Le subventionnement, il y en a pour 4 milliards d'euros. »

    Arrêter les subventions aux futures installations d'énergies renouvelables, les contrats en cours étant honorés, pour une économie de 4 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:26:51
  • « économiser dans le mandat prochain, dans le quinquena prochain, l'équivalent 2 mois d'électricité »

    Faire économiser aux Français l'équivalent de deux mois de facture d'électricité au cours du prochain quinquennat, en exploitant au mieux le parc nucléaire ; il affirme que cette facture a doublé depuis 2009.

    ▶ Vérifier à 00:47:15
  • « Je pense qu'on ne peut pas traiter l'outre mer comme on traite l'hexagone »

    Ne pas appliquer à l'outre-mer la même politique énergétique que dans l'Hexagone, les territoires ultramarins ayant besoin des énergies renouvelables ; ses propositions sur l'octroi de mer, l'énergie et la fiscalité ultramarines sont annoncées prochainement.

    ▶ Vérifier à 01:04:24
  • « je ferai de la des crédits d'impôts en fait »

    Remplacer les certificats d'économies d'énergie par des crédits d'impôt ; sur environ 12 milliards d'euros, il compte les quelque 4 milliards de frais de gestion qui, selon lui, ne profitent pas aux Français.

    ▶ Vérifier à 01:15:35
Institutions & démocratie (4)
  • « Un mot du 3e bloc sur les collectivités territoriales, 10 milliards d'euros d'économie en 2032. »

    Demander aux collectivités territoriales 10 milliards d'euros d'économies en 2032, présentées comme un effort juste, en contrepartie d'un allègement des normes et contraintes imposées par l'État ; il les dit responsables de 9 % de l'endettement de l'État.

    ▶ Vérifier à 00:41:46
  • « ne sont pas à 1607 zéro subvention zéro concours de l'État »

    Priver de toute subvention et de tout concours de l'État les collectivités dont les agents ne travaillent pas 1 607 heures par an.

    ▶ Vérifier à 00:43:10
  • « je la ferai voter évidemment dès que je suis élu si Mael Macron ne s'en … »

    Faire inscrire la règle d'or budgétaire dans la Constitution dès son élection, si le président de la République ne se saisit pas du référendum que le candidat dit lui avoir proposé.

    ▶ Vérifier à 00:50:43
  • « pour moi l'ARCEP n'a plus de raison d'être, on rapatrie les fonctions par exemple de … »

    Supprimer des agences comme l'ADEME ou l'ARCEP, dont il juge la régulation sectorielle ex ante dépassée, leurs fonctions et leurs effectifs support étant rapatriés dans les ministères.

    ▶ Vérifier à 01:06:40
Immigration (3)
  • « c'est pour ça qu'on ne peut pas le faire sans un changement profond dans la … »

    Annonce une politique migratoire qu'il qualifie de « vraie révolution », impossible sans une révision profonde de la Constitution, et dont il présentera le détail dans les jours suivants.

    ▶ Vérifier à 00:27:05
  • « l'immigration coûte euh une quarantaine de milliards euh d'euros à la nation »

    Évalue le coût de l'immigration pour la nation à une quarantaine de milliards d'euros. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:27:11
  • « j'en économiserai une dizaine de millions d'euros que ce soit sur l'aide médicale d'État, sur … »

    Réduire les dépenses liées à l'immigration, notamment l'aide médicale d'État, l'hébergement d'urgence et la délivrance de titres, par une politique migratoire beaucoup plus restrictive.

    ▶ Vérifier à 00:27:16
Pouvoir d'achat (3)
  • « qu'en 2 ans c'est parfoyé 1200 € de pouvoir d'achat qui se sont envolés »

    Affirme que le niveau de vie des Français est passé sous la moyenne européenne et qu'une note récente de l'Insee chiffre à 1 200 euros par foyer la perte de pouvoir d'achat en deux ans. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:44:34
  • « je rends 21 milliards d'euros euh au ménage. »

    Rendre 21 milliards d'euros aux ménages, notamment par le seuil « zéro cotisation » au-delà d'une demi-heure de travail supplémentaire par jour, par la baisse de la facture d'électricité et par des loyers moins chers grâce à davantage de logements.

    ▶ Vérifier à 00:46:16
  • « Le calendrier, ça sera un choc de pouvoir d'achat très rapide dès le début du … »

    Engager un choc de pouvoir d'achat dès le début du mandat, puis restituer aux entreprises des cotisations et des impôts.

    ▶ Vérifier à 00:49:44
Numérique (1)
  • « remettre aussi sur le terrain par l'intelligence artificielle 150000 fonctionnaires »

    Recourir à l'intelligence artificielle dans la fonction publique : sur 1,31 million de postes très exposés selon les inspections générales, 150 000 agents seraient redéployés sur le terrain et 150 000 postes supprimés.

    ▶ Vérifier à 00:18:48
Europe & international (1)
  • « sur les 13 milliards aujourd'hui, on peut en économiser un peu plus de 3 milliards. »

    Conditionner la coopération internationale au seul intérêt national, notamment à l'égard des pays qui refusent les laissez-passer consulaires, pour un peu plus de 3 milliards d'euros d'économies sur 13.

    ▶ Vérifier à 00:28:16
Culture (1)
  • « je demanderai à l'audiovisuel public là encore un effort conséquent. On n' pas besoin d'autant … »

    Demander un effort conséquent à l'audiovisuel public, avec moins de chaînes et des missions recentrées, sans privatisation ; le détail est renvoyé à son projet sur la culture.

    ▶ Vérifier à 00:28:19
Logement (1)
  • « en matière de transition fin de ma prime redov »

    Mettre fin à MaPrimeRénov', jugée mal conçue et génératrice de fraude, pour 2 milliards d'euros d'économies.

    ▶ Vérifier à 00:28:37

Parcours

  1. Sénateur · Sénat — Vendée
    13 novembre 2025 — en cours source ↗
  2. Président des Républicains · Les Républicains
    18 mai 2025 — en cours source ↗
  3. Ministre de l'Intérieur (ministre d'État à partir du 23 décembre 2024) · Gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu I
    21 septembre 2024 — 12 octobre 2025 source ↗
  4. Sénateur · Sénat — Vendée
    1 octobre 2020 — 1 octobre 2024 source ↗
  5. Président du conseil régional des Pays de la Loire · Pays de la Loire
    4 janvier 2016 — 30 septembre 2017 source ↗
  6. Président du groupe UMP, devenu Les Républicains · Sénat
    7 octobre 2014 — 30 septembre 2024 source ↗
  7. Sénateur · Sénat — Vendée
    1 octobre 2014 — 30 septembre 2020 source ↗
  8. Président du conseil général de la Vendée · Vendée
    31 octobre 2010 — 1 avril 2015 source ↗
  9. Sénateur · Sénat — Vendée
    1 octobre 2004 — 30 septembre 2014 source ↗
  10. Vice-président du conseil régional des Pays de la Loire · Pays de la Loire
    28 mars 1998 — 2 avril 2004 source ↗
  11. Député · Assemblée nationale — Vendée, 4e circonscription
    27 novembre 1994 — 21 avril 1997 source ↗
  12. Conseiller général de la Vendée · Canton de Mortagne-sur-Sèvre
    6 octobre 1988 — 1 avril 2015 source ↗

Affaires judiciaires

Aucune affaire judiciaire recensée à ce jour dans notre base — dernière vérification : 4 octobre 2026. Une absence d'information n'est pas une preuve d'absence d'affaire.

Déclaration d'intérêts (HATVP)

Données publiques de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (déclaration d'intérêts et d'activités).

Déclaration d'intérêts et d'activités modificative — déposée le 03/02/2026. Fiche HATVP officielle ↗

Patrimoine non reproduit (réutilisation restreinte par la loi) — voir la fiche HATVP officielle.

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