Objectif 2027
Portrait de Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon

La France insoumise

GAU Parrainages : en cours Exprimé sur 15 / 15 thèmes

Photo : © jlm2017.fr · CC-BY-SA 4.0

Programme

📗 Programme complet publié : L'Avenir en commun (édition 2025) — squelette du référentiel

18 chapitres · 89 entrées référencées

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Sommaire des chapitres
Chapitre 1 : Le pouvoir au peuple
Chapitre 2 : Par delà la propriété privée
Chapitre 3 : Citoyens dans l’entreprise et dans la ville
Chapitre 4 : Étendre le domaine de la liberté
Chapitre 5 : Élever le niveau d’instruction
Chapitre 6 : Partage des richesses
Chapitre 7 : La force de l’entraide
Chapitre 8 : Travailler tous, travailler moins, travailler mieux
Chapitre 9 : Produire nous même pour répondre aux besoins
Chapitre 10 : Faire place à la nouvelle France
Chapitre 11 : Humaniser par la culture et le sport
Chapitre 12 : Planification écologique
Chapitre 13 : Les grands chantiers de la bifurcation écologique
Chapitre 14 : Protection des biens communs et des droits de l’espèce
Chapitre 15 : Une approche de santé globale
Chapitre 16 : Une diplomatie altermondialiste pour la paix
Chapitre 17 : Europe
Chapitre 18 : Nouvelles frontières de l’humanité

Pouvoir d'achat

8 mesure(s)
  • Porter le SMIC à 1 700 euros. source ↗
    Citation à la source

    Hausse du SMIC de plusieurs centaines d'euros

    Les études citées de part et d'autre sont sérieuses mais portent sur des périmètres différents : les travaux internationaux concluant à de faibles effets sur l'emploi (Allemagne 2015, littérature anglo-saxonne) concernent des pays où le salaire minimum était bas par rapport au salaire médian. La France présente en 2024 le ratio SMIC/salaire médian le plus élevé d'Europe (62,5 % — Groupe d'experts SMIC). Le désaccord scientifique porte principalement sur la validité de ces résultats à ce niveau de ratio, et sur l'ampleur des élasticités emploi-coût du travail (estimations de −29 000 à −600 000 emplois pour une hausse de 12-15 %).

    POUR(4)

    • ÉtudeSortir du travail pauvre

      La France est, selon une étude comparative OFCE (2018), le seul pays parmi France/Royaume-Uni/Allemagne où une famille mono-active avec deux enfants dont un parent travaille à temps plein au salaire minimum vit sous le seuil de pauvreté. Environ 3,1 millions de salariés sont rémunérés au niveau du SMIC.

      la hausse vise directement la pauvreté laborieuse documentée

      OFCE (étude 2018, citée par la Fondation Jean-Jaurès) ↗ · moyenne

    • ChiffrageEffet net sur l'emploi possiblement limité

      Simulation OFCE (hausse de 12 %) : 322 000 destructions brutes, largement compensées par la consommation supplémentaire (+142 000) et les allègements de cotisations induits (+151 000), soit un effet net d'environ −29 000 emplois, qualifié de négligeable au regard des créations annuelles.

      la simulation OFCE conclut à un effet net emploi limité pour une hausse comparable

      OFCE (simulation citée par Fondation Jean-Jaurès et Institut Montaigne) ↗ · moyenne

    • ÉtudeLittérature internationale récente rassurante (à son niveau de ratio)

      L'introduction du salaire minimum allemand (2015) a relevé les salaires sans pertes d'emploi significatives, avec une réallocation des salariés vers des entreprises plus productives (Dustmann et al., Quarterly Journal of Economics, 2022). Les revues de littérature anglo-saxonnes (Dube, 2019, pour le Trésor britannique) concluent à des effets emploi faibles pour des minimums allant jusqu'à ~60 % du salaire médian. CONTRE-LECTURE intégrée : la France étant déjà à 62,5 % du salaire médian (pla

      littérature récente favorable — validité au niveau français discutée (voir note méthodologique)

      Dustmann et al. 2022 (QJE) ; Dube 2019 (HM Treasury review) ↗ · haute ⚠ limite de validité ↗ · moyenne

    • ChiffrageLe SMIC comme bouclier du bas de la distribution

      Entre 2021 et 2025, les 25 % de salaires les plus proches du SMIC ont progressé d'environ 17 % (comme le SMIC), contre 12,6 % pour les 5 % de salaires les plus élevés, l'inflation étant de 14,2 % : l'indexation du SMIC a protégé le pouvoir d'achat du bas de la distribution mieux que la négociation seule ne l'a fait pour le haut.

      l'indexation du SMIC a protégé le bas de la distribution mieux que la négociation

      Groupe d'experts SMIC — rapport 2025 (Haut-commissariat à la stratégie et au plan) ↗ · haute

    CONTRE(5)

    • ÉtudeDes élasticités emploi-coût très dispersées, jusqu'à des pertes massives

      Heyer-Plane (OFCE, 2012) : +1 % de SMIC ≈ 14 500 destructions / 12 200 créations. Kramarz-Philippon (2001) : élasticité de long terme de −1,5, qui appliquée à une hausse de ~15 % donnerait jusqu'à ~600 000 emplois détruits (soit 21 % de l'emploi au niveau du SMIC) — estimation elle-même présentée avec prudence. La dispersion des estimations est l'argument central : l'incertitude porte sur un ordre de grandeur de 1 à 20.

      des élasticités hautes impliqueraient des destructions massives — incertitude d'un ordre de grandeur de 1 à 20

      Institut Montaigne (fiche chiffrage, législatives 2024) ↗ · moyenne

    • ChiffrageChiffrage IFRAP : destructions d'emplois et faillites

      La Fondation IFRAP estime qu'un SMIC à 1 600 € net (+15,1 % de brut) détruirait 240 000 emplois et exposerait 9 500 à 70 000 entreprises à la faillite sous un an, en soulignant la mécanique d'amplification : la densification des salaires autour du SMIC gonfle massivement les allègements de cotisations à financer.

      chiffrage contradictoire étiqueté : destructions et faillites via la mécanique des allègements

      Fondation IFRAP ↗ · moyenne

    • InstitutionSmicardisation et trappe à bas salaires

      Le rapport 2025 du Groupe d'experts documente une compression salariale persistante et des taux marginaux effectifs d'imposition de 75 à 80 % entre 1,2 et 2 SMIC (retrait des allègements + dégressivité de la prime d'activité + entrée dans l'impôt) : une forte hausse du SMIC accentuerait le tassement de la grille et la désincitation à la mobilité salariale, sauf réforme simultanée du système socio-fiscal.

      sans réforme socio-fiscale simultanée, la hausse accentue tassement et trappes

      Groupe d'experts SMIC — rapport 2025 (PDF complet) ↗ · haute

    • ÉtudeCiblage anti-pauvreté imparfait

      Une partie des salariés au SMIC vit dans des ménages non pauvres (bi-activité), tandis que la pauvreté est d'abord corrélée au sous-emploi et au temps partiel subi : des dispositifs ciblés sur le revenu du ménage (prime d'activité) sont présentés par plusieurs travaux comme mieux ciblés contre la pauvreté qu'une hausse uniforme du salaire minimum. À SOURCER précisément (INSEE / CAE) avant publication.

      des dispositifs ciblés sur le revenu du ménage seraient mieux ciblés — À SOURCER avant publication

      INSEE / Conseil d'analyse économique — références exactes à lier ↗ · moyenne

    • InstitutionRecommandation constante du Groupe d'experts : pas de coup de pouce

      Le Groupe d'experts SMIC (rapport 2025) recommande de s'en tenir à la revalorisation automatique, estimant qu'un coup de pouce fragiliserait un marché du travail ralenti (chômage 7,7 %), et souligne que le SMIC français représente 62,5 % du salaire médian en 2024 — ratio le plus élevé des pays européens — niveau où les travaux internationaux situent les risques croissants pour l'emploi peu qualifié.

      l'instance d'expertise dédiée recommande de ne pas dépasser la revalorisation automatique

      Groupe d'experts SMIC — rapport 2025 ↗ · haute franceinfo (synthèse du rapport) ↗ · haute

  • Augmenter les salaires et le SMIC, la consommation populaire étant présentée comme représentant 55 % du PIB. source ↗
    Citation à la source
  • Lie l'absence d'augmentation des salaires à un risque de récession pour l'économie française. source ↗
    Citation à la source
  • Bloquer les marges de profit de la distribution et de l'agroalimentaire. source ↗
    Citation à la source
  • Bloquer les prix en urgence face a l'inflation. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme que 9 millions de personnes recourent a l'aide alimentaire en France. Chiffre a verifier. source ↗
    Citation à la source
  • Faire établir un indicateur de developpement humain (sante, education, egalite femmes-hommes) en complement de l'indice des prix, juge inadapte. source ↗
    Citation à la source
  • Instaurer le blocage des prix et des marges, présenté comme la mesure d'urgence de base, notamment sur les carburants. source ↗
    Citation à la source

Travail & retraites

10 mesure(s)
  • Abroger la réforme des retraites à 64 ans, puis revenir à la retraite à 60 ans. source ↗
    Citation à la source

    Âge de départ à la retraite : abaisser ou relever ?

    Les deux orientations s'appuient sur des données exactes mais des indicateurs différents. Les partisans d'un départ plus tôt citent l'espérance de vie SANS INCAPACITÉ À LA NAISSANCE (63,7-64,1 ans) et les inégalités sociales de longévité ; les partisans d'un départ plus tard citent l'équilibre FINANCIER du système (COR) et l'espérance de vie sans incapacité À 65 ANS, qui progresse. Le désaccord de fond n'est pas statistique : il porte sur ce que le système doit garantir (des années de retraite en bonne santé pour tous, ou l'équilibre à prélèvements constants) — un choix politique que les études éclairent sans le trancher.

    POUR(2)

    • ÉtudeEspérance de vie sans incapacité à la naissance : 63,7 à 64,1 ans

      En 2024, l'espérance de vie sans incapacité à la naissance est de 64,1 ans pour les femmes et 63,7 ans pour les hommes (DREES) : en moyenne, un départ après 64 ans excède le nombre d'années que les Français peuvent espérer vivre sans limitation dans les activités quotidiennes. Lecture inverse (IFRAP) : l'espérance de vie sans incapacité À 65 ANS progresse (+2 ans et 7-8 mois depuis 2008, 10,5 ans hommes / 11,8 ans femmes en 2024) et la France est dans le haut du classement européen — l'indi

      un départ à 60 ans maximise les années de retraite sans incapacité

      DREES — Études et Résultats (janv. 2026, données 2024) ↗ · haute Fondation IFRAP (contre-lecture, think tank orienté libéral) ↗ · moyenne

    • ÉtudeInégalités sociales d'espérance de vie

      L'écart d'espérance de vie entre cadres et ouvriers est de 5 ans chez les hommes et 3 ans chez les femmes (INSEE Première n°2055, juillet 2024) ; il atteint 8 ans entre hommes cadres et hommes non diplômés. Un âge légal uniforme élevé fait porter l'effort sur ceux qui vivent le moins longtemps et ont commencé le plus tôt. Contre-lecture : ces écarts justifieraient des dispositifs ciblés (carrières longues, pénibilité, invalidité) plutôt qu'un abaissement général coûteux bénéficiant aussi à

      l'âge unique élevé pénalise les catégories à faible longévité

      INSEE Première n°2055 (N. Blanpain, juillet 2024) — via Observatoire des inégalités ↗ · haute

    CONTRE(2)

    • InstitutionEffets macroéconomiques des leviers (analyse COR)

      Le COR estime que le report de l'âge est le seul levier d'équilibrage à effet économique positif (hausse de l'offre de travail, de l'emploi et du PIB, donc de toutes les recettes publiques), tandis que la modération des pensions et la hausse des cotisations sont qualifiées de « récessives ». Le taux d'emploi des 55-64 ans a augmenté de plus de 19 points entre 2010 et 2024, notamment sous l'effet des réformes. Contre-lecture : une partie des économies des reports d'âge se reporte sur d'autre

      renoncer au levier âge impose des leviers jugés récessifs par le COR

      COR — rapport 2025 (via synthèse CFDT-UFETAM et UNSA, lectures syndicales étiquetées) ↗ · haute DREES / IPP — effets de report vers invalidité-chômage : références exactes à lier ↗ · moyenne

    • ChiffrageÉquilibre financier : les projections du COR

      Le COR (rapport juin 2025) projette un déficit de 6,6 Md€ en 2030 (0,2 % du PIB) se creusant à 1,4 % du PIB en 2070 à législation inchangée ; pour équilibrer le système par le seul levier de l'âge, il faudrait 64,3 ans en 2030, 65,9 ans en 2045 et 66,5 ans en 2070. Abaisser l'âge accroît mécaniquement le besoin de financement (l'abrogation de la seule réforme de 2023 est évaluée à ~15 Md€/an par un membre du COR — chiffrage à recouper) et nécessiterait hausses de cotisations ou autres recet

      le retour à 60 ans accroît le besoin de financement au-delà de l'abrogation de 2023 (~15 Md€/an, à recouper) — chiffrage complet à lier (Institut Montaigne/IFRAP 2022 sur l'AEC)

      COR — rapport annuel juin 2025 (synthèse) ↗ · haute Public Sénat (déclaration O. Henno, membre du COR, sur le coût d'un retour en arrière) ↗ · moyenne

  • Abroger la réforme des retraites, revenir dans un premier temps à un âge de départ à 62 ans, avec pour objectif un retour à 60 ans. source ↗
    Citation à la source
  • Défend le caractère universel des droits à la retraite, sans différenciation selon les situations individuelles. source ↗
    Citation à la source
    • « les droits doivent être universels si vous voulez qu'ils soient acceptés. Ils peuvent pas être … »

      ▶ Vérifier à 01:12:01
  • Présente le temps libre des retraités comme du travail civique, familial et associatif, dont l'allongement de la durée de travail priverait la société. source ↗
    Citation à la source
  • Rétablir progressivement les cotisations sociales supprimées et aujourd'hui compensées par l'État, en trouvant parallèlement d'autres recettes. source ↗
    Citation à la source

    Allègements de cotisations sociales patronales : réduire, maintenir ou rétablir ?

    Les deux camps s'appuient sur des travaux sérieux, et leur désaccord n'est pas statistique. Le Conseil d'analyse économique (2019) puis la mission Bozio-Wasmer (2024) — deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes — concluent de la même manière : les allègements ont un effet sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés près du SMIC, et cet effet s'atténue à mesure que le dispositif s'étend vers les salaires élevés. Ce résultat ne valide ni le rétablissement général des cotisations, qui supprimerait aussi les allègements les plus efficaces, ni leur extension vers le haut, qui dépenserait là où l'effet est le plus faible. Le désaccord de fond porte sur ce que la collectivité accepte de payer pour un emploi, et sur l'arbitrage entre volume d'emploi peu qualifié et progression des salaires — un choix politique que les études éclairent sans le trancher.

    POUR(5)

    • ChiffrageLa concentration au SMIC a culminé en 2023 avant de refluer

      La part de salariés payés au SMIC est passée de 12,0 % en 2021 à 17,3 % en 2023, avant de refluer à 12,4 % au 1er novembre 2024 (2,2 millions de personnes). Elle double à temps partiel (24,5 % contre 9,6 %) et dans les très petites entreprises (19,4 % contre 10,8 %). Le tassement des salaires en bas de l'échelle est réel mais non irréversible : la poussée de 2021-2023 tient d'abord à l'inflation, le SMIC étant indexé quand les autres salaires ne le sont pas.

      Le tassement des salaires au voisinage du SMIC, mesuré par la Dares, étaye la remise en cause du dispositif.

      Dares (ministère du Travail) ↗ · haute

    • ChiffrageUn coût budgétaire massif et en forte croissance

      Les exonérations de cotisations atteignent 75 milliards d'euros en 2023 et dépassent 80 milliards en 2024. Rapportées au PIB, elles sont passées de 1,1 % en 2004 à 2,8 % en 2022. Pour le seul régime général, elles ont doublé entre 2013 et 2022.

      Le rétablissement viserait une dépense que la Cour des comptes qualifie de massive et insuffisamment maîtrisée.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • InstitutionUne efficacité qui décroît à mesure que le dispositif s'étend

      La Cour des comptes juge que la politique d'exonérations a perdu en efficacité, du fait notamment de la polarisation du marché du travail, et que son effet est d'autant plus faible qu'elle s'éloigne des bas salaires. Une moindre concentration au niveau du SMIC pourrait être compensée par des créations d'emplois entre 1,2 et 1,6 SMIC si les allègements y étaient renforcés.

      La Cour identifie une part d'exonérations à l'efficacité incertaine, cible la plus défendable d'un rétablissement.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • ÉtudeTrappe à bas salaires et spécialisation dans les emplois peu rémunérés

      La mission Bozio-Wasmer constate que trente ans d'empilement de dispositifs ont pu conduire à une sur-spécialisation de l'économie française dans les emplois à bas salaires, au détriment de secteurs à plus forte valeur ajoutée, et que les allègements freinent la progression salariale au voisinage du SMIC. Les auteurs recommandent de réduire l'allègement au niveau du SMIC et d'instaurer un barème dégressif unique jusqu'à 2,5 SMIC.

      Bozio-Wasmer recommandent eux aussi de réduire l'allègement au niveau du SMIC, quoique dans un barème redessiné et non par un rétablissement général.

      France Stratégie ↗ · haute

    • ChiffrageLe précédent du CICE : un effet modeste au regard de la dépense

      Le comité de suivi du CICE estime que l'effet le plus vraisemblable du dispositif est de l'ordre de 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur 2013-2015, dans une fourchette de 10 000 à 200 000, pour une dépense de 47 milliards d'euros. Précision : les ratios de coût par emploi qui circulent dans le débat public sont des calculs effectués par des tiers et ne figurent pas dans le rapport.

      L'évaluation ex post du CICE illustre qu'une dépense de cette ampleur peut produire un effet emploi modeste.

      France Stratégie ↗ · haute

    CONTRE(5)

    • ÉtudeL'évaluation fondatrice : 460 000 emplois entre 1994 et 1997

      Bruno Crépon et Rozenn Desplatz, dans la revue de l'INSEE Économie et Statistique (2001), estiment que les allègements sur les bas salaires ont créé ou sauvegardé 460 000 emplois entre 1994 et 1997, dont la moitié de postes non qualifiés. Réserve essentielle : ce chiffre a été vivement contesté (Sterdyniak à l'OFCE, Cette et Gubian en 2002), et les auteurs eux-mêmes ont averti qu'il n'est pas transposable à un nouvel allègement.

      Un rétablissement supprimerait un dispositif crédité de 460 000 emplois sur 1994-1997, même si ce chiffre est discuté.

      INSEE — Économie et Statistique n° 348 ↗ · haute Revue de l'OFCE ↗ · moyenne

    • ÉtudeEffet emploi établi lorsque l'allègement est concentré sous 1,6 SMIC

      La note du Conseil d'analyse économique de janvier 2019 « Baisse de charges : stop ou encore ? » établit que les allègements de cotisations patronales ont des effets significatifs sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés sous 1,6 SMIC. L'impact de 4 points d'allègement supplémentaires entre 1 et 1,6 SMIC y est estimé entre 80 000 et 200 000 emplois créés ou sauvegardés selon l'élasticité retenue. Limite : estimation ex ante par simulation, fourchette allant du simple au double et demi.

      Un rétablissement général supprimerait aussi les allègements sous 1,6 SMIC, ceux dont l'effet emploi est le mieux établi.

      Notes du Conseil d'analyse économique ↗ · haute

    • InstitutionConfirmation indépendante cinq ans plus tard

      La mission confiée par Matignon à Antoine Bozio et Étienne Wasmer, remise le 3 octobre 2024, confirme l'efficacité supérieure des allègements en bas de la distribution salariale, déjà établie par le Conseil d'analyse économique en 2019. Deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes, aboutissent au même résultat sur ce point précis.

      Les deux rapports convergents situent l'efficacité précisément sur le segment qu'un rétablissement général supprimerait.

      France Stratégie ↗ · haute

    • InstitutionUn rétablissement mal calibré détruirait des emplois à court terme

      Antoine Bozio, co-auteur du rapport et directeur de l'Institut des politiques publiques, a averti publiquement qu'une réforme mal calibrée des allègements produirait des destructions d'emplois dès l'année suivante. Limite : déclaration de presse visant une réforme précise (PLFSS 2025), et non un résultat du rapport ni une appréciation du principe même d'un rétablissement.

      Le caractère « progressif » annoncé répond partiellement à l'avertissement sur les destructions d'emplois, sans le lever.

      Public Sénat ↗ · moyenne

    • ÉtudeUn effet de trappe jugé réel mais d'ampleur limitée

      Selon la synthèse de FIPECO, les études disponibles concluent que les effets de trappe à bas salaires sont significatifs mais faibles, ce qui ferait du dispositif actuel un compromis acceptable entre soutien à l'emploi et dynamique salariale. Limite : source secondaire, et conclusion en tension avec celle de la mission Bozio-Wasmer, qui juge ces effets structurants.

      Si l'effet de trappe est faible, le principal motif d'un rétablissement s'en trouve affaibli. Argument lui-même contesté.

      FIPECO ↗ · moyenne

  • Retablir l'echelle mobile des salaires (indexation sur les prix) pendant les periodes de crise, comme en Belgique et comme en France de 1952 a 1983. source ↗
    Citation à la source
  • Convoquer de nouvelles negociations annuelles obligatoires pour relever aussi les salaires intermediaires, et pas seulement le SMIC. source ↗
    Citation à la source
  • Augmenter les salaires en commencant par le SMIC. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme que les Francais travaillent plus longtemps que les Allemands et se situent au milieu de la fourchette europeenne. A verifier. source ↗
    Citation à la source
  • Rétablir l'échelle mobile des salaires, c'est-à-dire l'ajustement périodique des salaires sur la hausse du coût de la vie. source ↗
    Citation à la source
    • « La deuxème mesure, c'est l'échelle mobile des salaires. L'échelle mobile des salaires, ça veut dire … »

      ▶ Vérifier à 00:22:30

Santé

7 mesure(s)
  • Créer une « Sécurité sociale intégrale » gérée par ses cotisants, avec extension du principe de la Sécu à d'autres domaines de l'existence. source ↗
    Citation à la source
  • Changer le modèle agricole pour permettre une alimentation saine et interdire l'usage des polluants cancérigènes (glyphosate cité). source ↗
    Citation à la source
    • « nous changerons le modèle agricole, d’abord pour permettre à tous de manger sainement. Nous interdirons … »

      ▶ Vérifier à la source
  • Baisser les cotisations sociales si des politiques de prévention font baisser les dépenses de santé. source ↗
    Citation à la source
  • Faire de la France un pôle médical national et mondial par des sauts technologiques dans la santé, en s'appuyant sur son rang européen en dépôts de brevets. source ↗
    Citation à la source
    • « Nous avons besoin de faire des sauts technologiques dans la santé. Devenons un pôle médical, … »

      ▶ Vérifier à 02:19:39
  • Défend le maintien de normes en matière de santé et d'alimentation, en chiffrant les coûts du diabète et des particules fines. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme que la sécurité sociale est à l'équilibre dès lors que ses recettes ne lui sont pas retirées. source ↗
    Citation à la source
  • Défiscaliser entièrement la Sécurité sociale et rendre la gestion des cotisations aux travailleurs, un quart des recettes de TVA servant aujourd'hui à compenser les exonérations de cotisations. source ↗
    Citation à la source
    • « il faut que la sécurité sociale soit entièrement défiscalisée. La cotisation appartient au travailleurs. C'est … »

      ▶ Vérifier à 00:30:56

Éducation

2 mesure(s)
  • Créer une filière continue allant du CAP à la licence professionnelle, présentée comme voie d'accès à du travail qualifié pour les 50 % d'une classe d'âge en voie technologique, professionnelle ou en apprentissage. source ↗
    Citation à la source
  • Instaurer la gratuite de la cantine bio pour tous les enfants, presentee comme une economie de sante publique. source ↗
    Citation à la source

Sécurité & justice

2 mesure(s)
  • Restructuration complète de la politique de sécurité, de la police et des moyens de lutte contre la criminalité ; refus de la « société de surveillance permanente ». source ↗
    Citation à la source
  • Loi de lutte globale contre la pédocriminalité et les féminicides. source ↗
    Citation à la source

Immigration

1 mesure(s)

Écologie & énergie

11 mesure(s)
  • Réponse au chaos écologique : planification écologique et régionalisation écologique. source ↗
    Citation à la source
  • Propose de produire l'électricité autrement pour agir sur les charges des entreprises, et conteste la disponibilité des équipements nucléaires envisagés, évoquant une échéance en 2040. source ↗
    Citation à la source

    Mix électrique 2050 : nucléaire, renouvelables, ou les deux ?

    Le débat public oppose nucléaire et renouvelables ; l'étude de référence ne les oppose pas. RTE conclut sans ambiguïté que le développement soutenu des renouvelables est nécessaire dans les six scénarios permettant la neutralité carbone en 2050, y compris les trois qui relancent le nucléaire, aucun rythme de construction réaliste ne suffisant à lui seul. Le désaccord porte donc sur le rythme et la part de chacun, non sur une alternative. Sur les coûts, les deux camps peuvent citer RTE sans se tromper : les coûts complets du système sont globalement plus faibles avec du nouveau nucléaire (59 Md€/an pour le scénario N03 contre 80 pour M1, environ 15 % d'écart entre scénarios intermédiaires), mais sur les seuls coûts de production, les grands parcs éoliens et solaires sont les plus performants — l'écart tenant aux coûts de réseau, de flexibilité et de stockage. Enfin, deux questions distinctes sont souvent confondues : faut-il déployer les renouvelables, et faut-il continuer à les soutenir financièrement. Le choix final engage aussi des préférences que ces études n'arbitrent pas : acceptabilité locale, déchets, dépendance industrielle.

    POUR(1)

    • InstitutionLe risque industriel du nouveau nucléaire est documenté et lourd

      La Cour des comptes chiffre le coût à terminaison de Flamanville 3 à 23,7 milliards d'euros en valeur 2023. La durée de construction est passée de 54 à 187 mois : les coûts ont été multipliés par 3,3 et les délais par au moins 3,5. Pour le programme EPR2, la Cour relève que la rentabilité prévisionnelle demeure inconnue et que le financement n'est pas sécurisé.

      La contestation de la disponibilité des équipements nucléaires rejoint le constat de la Cour sur les dérives de délais de Flamanville et les incertitudes de l'EPR2.

      Cour des comptes ↗ · haute

    CONTRE(1)

    • ChiffrageLes coûts complets du système sont plus faibles avec du nouveau nucléaire

      Le coût complet annuel du système électrique en 2050 s'échelonne de 59 milliards d'euros pour le scénario N03 (50 % de nucléaire) à 80 milliards pour M1 (100 % renouvelable en 2060). L'écart entre deux scénarios intermédiaires est d'environ 10 milliards par an, soit de l'ordre de 15 %. RTE relève que les coûts complets sont globalement plus faibles avec de nouveaux réacteurs, dans des proportions mesurées et dans certaines configurations.

      Les scénarios comportant du nouveau nucléaire restent ceux dont le coût complet est le plus faible selon RTE.

      RTE ↗ · haute

  • Orienter la réindustrialisation par la planification écologique et la construction d'un réseau d'économie circulaire, incluant l'exploitation des mines urbaines. source ↗
    Citation à la source
    • « C'est en disant dans quelle direction la planification doit aller et notamment la planification écologique, … »

      ▶ Vérifier à 01:09:51
  • Produire des centaines de machines destinées à capter l'énergie de la mer, en s'appuyant sur la position de deuxième territoire maritime mondial. source ↗
    Citation à la source
  • Mettre en place un retour de l'État accompagné d'une planification écologique, destinée à donner de la visibilité et à fonder une économie circulaire. source ↗
    Citation à la source
  • Mettre en oeuvre une planification ecologique, non contraignante mais conditionnant les aides publiques. source ↗
    Citation à la source
  • Constituer une garde ecologique issue de la reserve et de la jeune generation, mobilisable lors des catastrophes et affectee a la prevention le reste du temps. source ↗
    Citation à la source
  • Rouvrir des points de passage maritimes pour que deux ou trois grands ports francais captent le trafic passant desormais par le nord. source ↗
    Citation à la source
  • Veut developper l'economie circulaire pour recuperer les materiaux aujourd'hui enfouis ou incineres. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme que les 3 milliards d'euros de degats des incendies auraient permis d'acquerir 30 Canadairs. Chiffrage a verifier. source ↗
    Citation à la source
  • Renforcer la surveillance satellitaire permanente du climat, en s'appuyant sur le CNES, le CNRS et l'agence spatiale plutôt que sur des start-up. source ↗
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Logement

3 mesure(s)
  • Mettre fin aux constructions vitrées et reprendre les bâtiments concernés, ce qui suppose le développement de nouveaux matériaux. source ↗
    Citation à la source
  • Traiter la question des passoires thermiques en engageant la rénovation du parc ancien parallèlement à la construction de logements neufs. source ↗
    Citation à la source
  • Bloquer les loyers pour prevenir les expulsions avant l'hiver. source ↗
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Institutions & démocratie

13 mesure(s)
  • Outre-mer et Corse : autonomie étendue accompagnée pour la Corse, indépendance pour la Nouvelle-Calédonie-Kanaky, droit complet à l'autonomie pour les autres territoires au rythme choisi par les populations. source ↗
    Citation à la source
    • « Nous accompagnerons spécifiquement la Corse vers l’autonomie étendue que demande ce peuple. Et la Nouvelle-Calédonie-Kanaky … »

      ▶ Vérifier à la source
  • Écorégions : restructuration des régions autour des grands bassins versants des fleuves, dédiées à la bifurcation écologique et première ligne de la planification. source ↗
    Citation à la source
  • 6e République : Assemblée constituante, souveraineté permanente du peuple, référendum citoyen incluant le référendum révocatoire de tout élu, du conseiller municipal au Président. source ↗
    Citation à la source
    • « le droit au référendum citoyen, dont le référendum révocatoire, permettant de démettre un élu quel … »

      ▶ Vérifier à la source
  • Créer un office pour l'autonomie des jeunes remplaçant les 28 administrations dédiées. source ↗
    Citation à la source
    • « l’office pour l’autonomie des jeunes, qui remplacera les 28 administrations impuissantes qui lui sont dédiées »

      ▶ Vérifier à la source
  • Accroitre la place des PME dans les institutions paritaires, proportionnellement aux votes. source ↗
    Citation à la source
  • Modifier les regles de la representativite patronale. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme qu'aucune guerre de religion ne doit plus avoir lieu en France et refuse le débat sur le port du voile. source ↗
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  • Remplacer les regions actuelles par des ecoregions, echelon territorial redecoupe sur des criteres ecologiques. source ↗
    Citation à la source
  • Oppose a l'ordre securitaire un ordre de la dignite fonde sur le droit au logement, a l'alimentation et aux soins. source ↗
    Citation à la source
  • Accroitre la place de l'economie sociale et solidaire, qu'il evalue a 19 % du salariat, dans les institutions. source ↗
    Citation à la source
  • Annonce qu'il negocierait avec les branches industrielles et les syndicats plutot qu'avec le MEDEF. source ↗
    Citation à la source
  • Creer un etat d'urgence sociale, sur le modele de l'etat d'urgence securitaire, declenchable quand la situation sociale trouble l'ordre public. source ↗
    Citation à la source
  • Créer la possibilité de décréter l'état d'urgence sociale ou écologique, sur le modèle de l'état d'urgence d'ordre public, avec contrôle du Parlement a posteriori. source ↗
    Citation à la source
    • « il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence … »

      ▶ Vérifier à 00:21:26

Europe & international

12 mesure(s)
  • Politique internationale : tribunal international pour les génocidaires et criminels de guerre, non-alignement, nouvelle diplomatie, renforcement du droit international (mer, espace, numérique). source ↗
    Citation à la source
  • Moratoire sur les directives européennes contraires au mandat donné par le peuple ; blocage en France du statut de travailleur détaché. source ↗
    Citation à la source
  • Refus des nouveaux accords de libre-échange (Mercosur, Inde) et de l'économie de guerre ; les traités européens jugés obsolètes. source ↗
    Citation à la source
  • Propose une discussion avec la Chine fondée sur un échange équilibré et équitable plutôt qu'un traitement en adversaire. source ↗
    Citation à la source
  • Désobéir aux règles européennes jugées contraires aux intérêts des Français tels qu'exprimés par leurs votes et les programmes. source ↗
    Citation à la source
    • « avec les intérêts des Français, tels qu'ils sont décrits par leur votes et les programmes, … »

      ▶ Vérifier à 01:44:42
  • Instaurer un contrôle renforcé des investissements étrangers en France, notamment ceux à caractère spéculatif dans l'immobilier et les rachats d'entreprises industrielles. source ↗
    Citation à la source
  • Modifier le traité de l'Union européenne, présenté comme condition pour sortir du cadre de la concurrence libre et non faussée et du libre-échange. source ↗
    Citation à la source
  • Porter cette annulation de dette sous la forme d'une proposition européenne négociée avec des alliés, avec pour effet attendu une baisse des taux d'intérêt. source ↗
    Citation à la source

    Annulation de la dette française détenue par la BCE : est-ce possible, est-ce souhaitable ?

    Ce débat n'est pas de même nature que les autres controverses. Aucune banque centrale de la zone euro n'a jamais annulé de dette souveraine : il n'existe donc ni évaluation a posteriori, ni expérience comparable, ni consensus mesurable. Ce qui est établi tient en trois faits : l'Eurosystème détient de l'ordre de 600 milliards d'euros de titres publics français (BCE, fin août 2026), un encours désormais décroissant depuis l'arrêt des réinvestissements ; l'article 123 du traité interdit le financement monétaire direct ; et depuis 2023, les pertes des banques centrales privent l'État des dividendes qu'elles lui versaient, ce qui affaiblit l'idée d'une dette détenue par la banque centrale qui serait sans coût. Tout le reste — la licéité d'un abandon de créance, les effets sur les taux et sur la crédibilité monétaire — relève du débat juridique et doctrinal, qu'aucune étude ne tranche à ce jour. On notera enfin que les sources institutionnelles disponibles sont majoritairement défavorables à la proposition : cela renseigne sur le cadre en vigueur, que la proposition vise précisément à modifier, et ne constitue pas en soi une réfutation.

    POUR(3)

    • ChiffrageLa dette visée est détenue par des institutions publiques

      Fin août 2026, l'Eurosystème détient 360,2 milliards d'euros de titres publics français au titre du PSPP et 239,5 milliards au titre du PEPP, soit de l'ordre de 600 milliards. La Banque de France, qui en détient une part, appartient à 100 % à l'État. C'est le socle de l'argument d'une dette envers nous-mêmes, et la raison pour laquelle la proposition exclut explicitement les créanciers privés.

      L'encours détenu par l'Eurosystème donne un objet précis à une négociation européenne.

      Banque centrale européenne ↗ · haute Banque centrale européenne ↗ · haute

    • InstitutionLa voie négociée se distingue de l'annulation unilatérale

      Les analyses juridiques qui concluent à l'impossibilité visent une annulation décidée unilatéralement. Une modification du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne est, elle, juridiquement possible : elle suppose l'accord unanime des États membres. La distinction est matérielle pour apprécier une proposition présentée comme une négociation européenne plutôt que comme une décision nationale.

      La voie négociée est juridiquement distincte d'une annulation unilatérale : une révision du traité est possible à l'unanimité des États membres.

      Actu-Juridique ↗ · moyenne

    • ChiffrageUne annulation massive a déjà eu lieu : l'accord de Londres de 1953

      Le 27 février 1953, l'accord de Londres a effacé environ la moitié de la dette extérieure allemande d'avant et d'après-guerre, la part d'après-guerre passant de 16,2 à 7 milliards de marks. Le remboursement du solde a été plafonné à 5 % des recettes d'exportation, à des taux de 0,5 à 5 %, avec clause de suspension. C'était un traité négocié entre un État et ses créanciers, publics et privés : un précédent d'annulation, pas un précédent d'effacement par une banque centrale.

      L'accord de 1953 est le précédent le plus proche de la mesure telle qu'elle est formulée ici : une annulation négociée multilatéralement avec les créanciers, et non décidée unilatéralement. Il établit qu'un allégement de grande ampleur est possible par voie conventionnelle, et qu'il n'a pas empêché le retour du débiteur sur les marchés. Limite : les créanciers étaient des États et des banques, pas une banque centrale détenant des titres acquis sur le marché secondaire.

      UK Treaty Series No. 7 (1959), Foreign and Commonwealth Office ↗ · haute European Review of Economic History, vol. 23, n° 1 ↗ · haute

    CONTRE(2)

    • InstitutionLa BCE y voit une violation du traité

      Le 10 septembre 2026, la présidente de la Banque centrale européenne a qualifié l'annulation de la dette française détenue par la BCE de violation pure du traité et de proposition qui n'est pas une bonne idée, en visant explicitement cette proposition. Note : il s'agit d'une position institutionnelle et non d'une décision de justice ; la BCE est partie prenante du débat.

      La BCE a rejeté publiquement la proposition, ce qui donne une indication sur l'accueil qu'elle recevrait.

      Euronews ↗ · haute

    • InstitutionLe cadre juridique interdit le financement monétaire direct

      L'article 123 du TFUE interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder des crédits aux pouvoirs publics et proscrit l'acquisition directe de leurs titres de dette. Les analyses juridiques convergent pour considérer qu'une annulation décidée unilatéralement serait qualifiée de contournement de cet article, avec des obstacles juridiques majeurs.

      Une révision du traité suppose l'unanimité des vingt-sept, condition que l'argumentaire ne documente pas.

      Le Grand Continent ↗ · moyenne

  • Refuse toute participation française à une guerre entre les États-Unis et la Chine. source ↗
    Citation à la source
  • Ne céder en aucun cas le siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l'ONU, ni à l'Union européenne ni à personne. source ↗
    Citation à la source
  • Cite le cas grec comme contre-exemple de l'austérité : 110 % de dette rapportée au PIB avant les plans, plus de 130 % seize ans plus tard, au prix d'une baisse d'un quart de la production. source ↗
    Citation à la source
  • Justifie l'annulation par un argument de stabilité européenne : le mécanisme européen de stabilité voté en 2012 fait payer les autres États en cas de défaut, ce qui ferait porter à l'Allemagne 65 milliards et à la France 45 milliards dans le cas grec. source ↗
    Citation à la source

Défense

2 mesure(s)
  • Refuse toute participation francaise a une escalade militaire et conteste le projet allemand de plus grande armee conventionnelle d'Europe. source ↗
    Citation à la source
  • S'opposerait, au nom de la France, à ce que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent, et refuse l'économie de guerre. source ↗
    Citation à la source
    • « je dirais que les Français n'acceptent pas que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du … »

      ▶ Vérifier à 01:09:11

Fiscalité & budget

27 mesure(s)
  • Revenir sur la TVA sociale et réorganiser les ressources de la Sécurité sociale. source ↗
    Citation à la source
  • Rendre l'impôt sur les sociétés progressif et taxer davantage les bénéfices orientés vers la finance que ceux orientés vers l'outil de production. source ↗
    Citation à la source
    • « J'ai dit que l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui … »

      ▶ Vérifier à 02:59:02
  • Faire aboutir la nationalisation de la sidérurgie votée à l'Assemblée nationale, en la faisant passer au Sénat puis de nouveau à l'Assemblée. source ↗
    Citation à la source
  • Rétablir une taxation différenciée des bénéfices selon qu'ils sont réinvestis dans l'entreprise ou distribués en dividendes, en référence à des taux antérieurs de 42 % et 50 %. source ↗
    Citation à la source
  • Exprime une opposition à la mise en place d'une TVA sociale remplaçant des cotisations sociales. source ↗
    Citation à la source
  • Reconstituer des filières industrielles nationales, notamment une industrie textile et une filière bois, ainsi qu'une filière train et avion spatial. source ↗
    Citation à la source
  • Proposer l'annulation de la part de la dette française détenue par la Banque centrale européenne, présentée comme une dette envers nous-mêmes au sein de la zone euro. source ↗
    Citation à la source

    Annulation de la dette française détenue par la BCE : est-ce possible, est-ce souhaitable ?

    Ce débat n'est pas de même nature que les autres controverses. Aucune banque centrale de la zone euro n'a jamais annulé de dette souveraine : il n'existe donc ni évaluation a posteriori, ni expérience comparable, ni consensus mesurable. Ce qui est établi tient en trois faits : l'Eurosystème détient de l'ordre de 600 milliards d'euros de titres publics français (BCE, fin août 2026), un encours désormais décroissant depuis l'arrêt des réinvestissements ; l'article 123 du traité interdit le financement monétaire direct ; et depuis 2023, les pertes des banques centrales privent l'État des dividendes qu'elles lui versaient, ce qui affaiblit l'idée d'une dette détenue par la banque centrale qui serait sans coût. Tout le reste — la licéité d'un abandon de créance, les effets sur les taux et sur la crédibilité monétaire — relève du débat juridique et doctrinal, qu'aucune étude ne tranche à ce jour. On notera enfin que les sources institutionnelles disponibles sont majoritairement défavorables à la proposition : cela renseigne sur le cadre en vigueur, que la proposition vise précisément à modifier, et ne constitue pas en soi une réfutation.

    POUR(2)

    • ChiffrageLa dette visée est détenue par des institutions publiques

      Fin août 2026, l'Eurosystème détient 360,2 milliards d'euros de titres publics français au titre du PSPP et 239,5 milliards au titre du PEPP, soit de l'ordre de 600 milliards. La Banque de France, qui en détient une part, appartient à 100 % à l'État. C'est le socle de l'argument d'une dette envers nous-mêmes, et la raison pour laquelle la proposition exclut explicitement les créanciers privés.

      L'ampleur de la détention publique — de l'ordre de 600 Md€ — est le socle factuel de la présentation d'une dette envers nous-mêmes.

      Banque centrale européenne ↗ · haute Banque centrale européenne ↗ · haute

    • ÉtudeUne lecture juridique alternative existe, sans être tranchée

      Des juristes soutiennent que l'article 123 du TFUE interdit le financement monétaire direct mais ne régit pas expressément l'abandon de créance a posteriori, laissant la question ouverte. D'autres analyses concluent à l'inverse qu'une annulation serait traitée comme un contournement. Statut : débat doctrinal entre juristes, qu'aucune juridiction n'a tranché. À présenter comme tel, jamais comme un résultat établi.

      Une partie de la doctrine juridique estime que l'abandon de créance n'est pas expressément régi par l'article 123.

      Le Grand Continent ↗ · moyenne

    CONTRE(4)

    • InstitutionLa BCE y voit une violation du traité

      Le 10 septembre 2026, la présidente de la Banque centrale européenne a qualifié l'annulation de la dette française détenue par la BCE de violation pure du traité et de proposition qui n'est pas une bonne idée, en visant explicitement cette proposition. Note : il s'agit d'une position institutionnelle et non d'une décision de justice ; la BCE est partie prenante du débat.

      La présidente de la BCE qualifie explicitement cette proposition de violation du traité.

      Euronews ↗ · haute

    • ChiffrageL'argument de la dette sans coût est démenti par les comptes récents

      La Banque de France a enregistré une perte de 12,4 milliards d'euros en 2023 puis une perte d'exploitation de 17,9 milliards en 2024, puisant 10,1 milliards dans ses réserves. Pour la première fois depuis 2003, elle ne verse à l'État ni dividende ni impôt sur les sociétés, des recettes qui avaient représenté 32 milliards depuis 2015. La BCE a perdu 7,9 milliards en 2024 et n'a rien distribué aux banques centrales nationales.

      Depuis 2023, la Banque de France ne reverse plus ni dividende ni impôt à l'État : l'argument d'une dette sans coût ne se vérifie plus sur les exercices récents.

      Banque centrale européenne ↗ · haute

    • InstitutionLe cadre juridique interdit le financement monétaire direct

      L'article 123 du TFUE interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder des crédits aux pouvoirs publics et proscrit l'acquisition directe de leurs titres de dette. Les analyses juridiques convergent pour considérer qu'une annulation décidée unilatéralement serait qualifiée de contournement de cet article, avec des obstacles juridiques majeurs.

      L'article 123 du TFUE interdit le financement monétaire direct, et une annulation unilatérale serait vraisemblablement qualifiée de contournement.

      Le Grand Continent ↗ · moyenne

    • InstitutionAucune juridiction n'a statué sur une annulation, et la seule décision voisine a été contestée

      Le 11 décembre 2018 (Weiss, C-493/17), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le programme d'achat de titres publics PSPP ne dépassait pas le mandat de la BCE et ne violait pas l'interdiction du financement monétaire. Le 5 mai 2020 (2 BvR 859/15), la Cour constitutionnelle allemande a déclaré ultra vires tant les décisions PSPP que l'arrêt Weiss lui-même. Ces décisions portent sur l'ACHAT de titres, jamais sur leur annulation : aucune juridiction ne s'est prononcée sur ce point.

      La mesure est parfois présentée comme juridiquement confortée par une décision de justice. Ce fait établit le contraire : la seule jurisprudence existante porte sur l'achat de titres, pas sur leur annulation, et elle a elle-même été déclarée ultra vires par la juridiction constitutionnelle d'un État membre. L'incertitude juridique n'est pas levée — ce qui ne signifie pas que l'annulation soit jugée illégale, aucune juridiction ne s'étant prononcée.

      EUR-Lex, Cour de justice de l'Union européenne ↗ · haute Cour constitutionnelle fédérale allemande ↗ · haute

  • Conditionner les aides publiques aux entreprises à des contreparties : aucune aide ne serait plus versée sans contrepartie. source ↗
    Citation à la source
  • Juge le comportement bancaire actuel inadapté au financement de l'économie et pose le retour à un crédit fluide comme condition de marges de manœuvre. source ↗
    Citation à la source
    • « Premièrement, nous devons retrouver du crédit fluide. Aujourd'hui, le comportement bancaire n'est pas acceptable. Il … »

      ▶ Vérifier à 00:27:51
  • Avance que la suppression de l'ensemble des aides aux entreprises ferait disparaître le déficit de l'État, qu'il chiffre à 150 milliards face à 120 à 210 milliards d'aides. source ↗
    Citation à la source
  • Affirme que la dépense de l'État et le salaire des fonctionnaires ont reculé en part de PIB sur vingt ans. source ↗
    Citation à la source
  • Réorganiser l'accès au crédit par la création d'un pôle public chargé de rendre le crédit plus facile et plus fluide. source ↗
    Citation à la source
    • « C'est la raison pour laquelle il faut réorganiser un crédit facile, fluide. Ce crédit facile … »

      ▶ Vérifier à 00:17:01
  • Annuler la seule part de la dette francaise detenue par la Banque centrale europeenne, a l'exclusion des creanciers prives. source ↗
    Citation à la source

    Annulation de la dette française détenue par la BCE : est-ce possible, est-ce souhaitable ?

    Ce débat n'est pas de même nature que les autres controverses. Aucune banque centrale de la zone euro n'a jamais annulé de dette souveraine : il n'existe donc ni évaluation a posteriori, ni expérience comparable, ni consensus mesurable. Ce qui est établi tient en trois faits : l'Eurosystème détient de l'ordre de 600 milliards d'euros de titres publics français (BCE, fin août 2026), un encours désormais décroissant depuis l'arrêt des réinvestissements ; l'article 123 du traité interdit le financement monétaire direct ; et depuis 2023, les pertes des banques centrales privent l'État des dividendes qu'elles lui versaient, ce qui affaiblit l'idée d'une dette détenue par la banque centrale qui serait sans coût. Tout le reste — la licéité d'un abandon de créance, les effets sur les taux et sur la crédibilité monétaire — relève du débat juridique et doctrinal, qu'aucune étude ne tranche à ce jour. On notera enfin que les sources institutionnelles disponibles sont majoritairement défavorables à la proposition : cela renseigne sur le cadre en vigueur, que la proposition vise précisément à modifier, et ne constitue pas en soi une réfutation.

    POUR(1)

    • ChiffrageLa dette visée est détenue par des institutions publiques

      Fin août 2026, l'Eurosystème détient 360,2 milliards d'euros de titres publics français au titre du PSPP et 239,5 milliards au titre du PEPP, soit de l'ordre de 600 milliards. La Banque de France, qui en détient une part, appartient à 100 % à l'État. C'est le socle de l'argument d'une dette envers nous-mêmes, et la raison pour laquelle la proposition exclut explicitement les créanciers privés.

      Restreindre l'annulation à la seule part détenue par l'Eurosystème correspond bien à un encours identifié et mesurable.

      Banque centrale européenne ↗ · haute Banque centrale européenne ↗ · haute

    CONTRE(4)

    • ChiffrageL'encours concerné décroît depuis l'arrêt des réinvestissements

      Les réinvestissements ont cessé en juillet 2023 pour le PSPP et fin 2024 pour le PEPP, le dernier jour d'achat étant le 17 décembre 2024. Le portefeuille décroît donc à mesure que les titres arrivent à échéance : les seuls avoirs PSPP français ont reculé de 40,9 milliards d'euros entre fin 2025 et fin août 2026. L'assiette d'une éventuelle annulation se réduit mécaniquement avec le temps.

      L'assiette visée décroît mécaniquement depuis l'arrêt des réinvestissements, ce qui réduit la portée de la mesure dans le temps.

      Banque centrale européenne ↗ · haute

    • InstitutionLa BCE y voit une violation du traité

      Le 10 septembre 2026, la présidente de la Banque centrale européenne a qualifié l'annulation de la dette française détenue par la BCE de violation pure du traité et de proposition qui n'est pas une bonne idée, en visant explicitement cette proposition. Note : il s'agit d'une position institutionnelle et non d'une décision de justice ; la BCE est partie prenante du débat.

      La position institutionnelle de la BCE vise cette configuration précise, créanciers privés exclus.

      Euronews ↗ · haute

    • InstitutionLe cadre juridique interdit le financement monétaire direct

      L'article 123 du TFUE interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder des crédits aux pouvoirs publics et proscrit l'acquisition directe de leurs titres de dette. Les analyses juridiques convergent pour considérer qu'une annulation décidée unilatéralement serait qualifiée de contournement de cet article, avec des obstacles juridiques majeurs.

      L'exclusion des créanciers privés ne lève pas l'obstacle de l'article 123, qui porte sur le financement monétaire.

      Le Grand Continent ↗ · moyenne

    • InstitutionAucune juridiction n'a statué sur une annulation, et la seule décision voisine a été contestée

      Le 11 décembre 2018 (Weiss, C-493/17), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le programme d'achat de titres publics PSPP ne dépassait pas le mandat de la BCE et ne violait pas l'interdiction du financement monétaire. Le 5 mai 2020 (2 BvR 859/15), la Cour constitutionnelle allemande a déclaré ultra vires tant les décisions PSPP que l'arrêt Weiss lui-même. Ces décisions portent sur l'ACHAT de titres, jamais sur leur annulation : aucune juridiction ne s'est prononcée sur ce point.

      Même portée que pour la mesure voisine : restreindre l'annulation aux seuls titres détenus par la BCE ne change rien à l'état du droit. Aucune juridiction n'a statué sur une annulation, et la décision la plus proche — sur l'achat de ces mêmes titres — est contestée entre la CJUE et Karlsruhe.

      EUR-Lex, Cour de justice de l'Union européenne ↗ · haute Cour constitutionnelle fédérale allemande ↗ · haute

  • Retablir les cotisations sociales patronales exonerees, dont la compensation par l'Etat mobilise selon lui un quart de la TVA. source ↗
    Citation à la source

    Allègements de cotisations sociales patronales : réduire, maintenir ou rétablir ?

    Les deux camps s'appuient sur des travaux sérieux, et leur désaccord n'est pas statistique. Le Conseil d'analyse économique (2019) puis la mission Bozio-Wasmer (2024) — deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes — concluent de la même manière : les allègements ont un effet sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés près du SMIC, et cet effet s'atténue à mesure que le dispositif s'étend vers les salaires élevés. Ce résultat ne valide ni le rétablissement général des cotisations, qui supprimerait aussi les allègements les plus efficaces, ni leur extension vers le haut, qui dépenserait là où l'effet est le plus faible. Le désaccord de fond porte sur ce que la collectivité accepte de payer pour un emploi, et sur l'arbitrage entre volume d'emploi peu qualifié et progression des salaires — un choix politique que les études éclairent sans le trancher.

    POUR(4)

    • ChiffrageLa concentration au SMIC a culminé en 2023 avant de refluer

      La part de salariés payés au SMIC est passée de 12,0 % en 2021 à 17,3 % en 2023, avant de refluer à 12,4 % au 1er novembre 2024 (2,2 millions de personnes). Elle double à temps partiel (24,5 % contre 9,6 %) et dans les très petites entreprises (19,4 % contre 10,8 %). Le tassement des salaires en bas de l'échelle est réel mais non irréversible : la poussée de 2021-2023 tient d'abord à l'inflation, le SMIC étant indexé quand les autres salaires ne le sont pas.

      La concentration au SMIC est le symptôme que le rétablissement des cotisations entend corriger.

      Dares (ministère du Travail) ↗ · haute

    • ChiffrageUn coût budgétaire massif et en forte croissance

      Les exonérations de cotisations atteignent 75 milliards d'euros en 2023 et dépassent 80 milliards en 2024. Rapportées au PIB, elles sont passées de 1,1 % en 2004 à 2,8 % en 2022. Pour le seul régime général, elles ont doublé entre 2013 et 2022.

      La compensation par l'État des cotisations exonérées est au cœur du constat budgétaire de la Cour des comptes.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • InstitutionUne efficacité qui décroît à mesure que le dispositif s'étend

      La Cour des comptes juge que la politique d'exonérations a perdu en efficacité, du fait notamment de la polarisation du marché du travail, et que son effet est d'autant plus faible qu'elle s'éloigne des bas salaires. Une moindre concentration au niveau du SMIC pourrait être compensée par des créations d'emplois entre 1,2 et 1,6 SMIC si les allègements y étaient renforcés.

      La part d'exonérations à l'effet incertain constitue la cible la plus solide d'un rétablissement.

      Cour des comptes ↗ · haute

    • ÉtudeTrappe à bas salaires et spécialisation dans les emplois peu rémunérés

      La mission Bozio-Wasmer constate que trente ans d'empilement de dispositifs ont pu conduire à une sur-spécialisation de l'économie française dans les emplois à bas salaires, au détriment de secteurs à plus forte valeur ajoutée, et que les allègements freinent la progression salariale au voisinage du SMIC. Les auteurs recommandent de réduire l'allègement au niveau du SMIC et d'instaurer un barème dégressif unique jusqu'à 2,5 SMIC.

      La mission Bozio-Wasmer conclut également à la nécessité de réduire les allègements au niveau du SMIC.

      France Stratégie ↗ · haute

    CONTRE(4)

    • ÉtudeL'évaluation fondatrice : 460 000 emplois entre 1994 et 1997

      Bruno Crépon et Rozenn Desplatz, dans la revue de l'INSEE Économie et Statistique (2001), estiment que les allègements sur les bas salaires ont créé ou sauvegardé 460 000 emplois entre 1994 et 1997, dont la moitié de postes non qualifiés. Réserve essentielle : ce chiffre a été vivement contesté (Sterdyniak à l'OFCE, Cette et Gubian en 2002), et les auteurs eux-mêmes ont averti qu'il n'est pas transposable à un nouvel allègement.

      L'évaluation de 2001 porte sur le type d'allègement que cette mesure supprimerait.

      INSEE — Économie et Statistique n° 348 ↗ · haute Revue de l'OFCE ↗ · moyenne

    • ÉtudeEffet emploi établi lorsque l'allègement est concentré sous 1,6 SMIC

      La note du Conseil d'analyse économique de janvier 2019 « Baisse de charges : stop ou encore ? » établit que les allègements de cotisations patronales ont des effets significatifs sur l'emploi lorsqu'ils sont concentrés sous 1,6 SMIC. L'impact de 4 points d'allègement supplémentaires entre 1 et 1,6 SMIC y est estimé entre 80 000 et 200 000 emplois créés ou sauvegardés selon l'élasticité retenue. Limite : estimation ex ante par simulation, fourchette allant du simple au double et demi.

      Rétablir l'ensemble des cotisations patronales exonérées supprimerait les allègements sous 1,6 SMIC, les plus efficaces sur l'emploi.

      Notes du Conseil d'analyse économique ↗ · haute

    • InstitutionConfirmation indépendante cinq ans plus tard

      La mission confiée par Matignon à Antoine Bozio et Étienne Wasmer, remise le 3 octobre 2024, confirme l'efficacité supérieure des allègements en bas de la distribution salariale, déjà établie par le Conseil d'analyse économique en 2019. Deux travaux indépendants, commandés sous des majorités différentes, aboutissent au même résultat sur ce point précis.

      La convergence CAE / Bozio-Wasmer porte sur le segment que cette mesure supprimerait.

      France Stratégie ↗ · haute

    • InstitutionUn rétablissement mal calibré détruirait des emplois à court terme

      Antoine Bozio, co-auteur du rapport et directeur de l'Institut des politiques publiques, a averti publiquement qu'une réforme mal calibrée des allègements produirait des destructions d'emplois dès l'année suivante. Limite : déclaration de presse visant une réforme précise (PLFSS 2025), et non un résultat du rapport ni une appréciation du principe même d'un rétablissement.

      Le co-auteur du rapport de 2024 avertit qu'une remise en cause mal calibrée détruirait des emplois à court terme.

      Public Sénat ↗ · moyenne

  • Conditionner les aides publiques aux entreprises a leur participation au plan ecologique. source ↗
    Citation à la source
  • Creer un pole public bancaire orientant l'assurance-vie, la Caisse des depots et le livret A vers l'investissement productif. source ↗
    Citation à la source
  • Justifie sa marge de manœuvre par le poids relatif de la dette française : 17 % du capital stocké dans le pays selon lui. source ↗
    Citation à la source
  • Revendique la taxe Zucman parmi les contrepropositions faites pour rétablir l'équilibre entre la contribution du travail et celle du capital. source ↗
    Citation à la source
    • « nous avons alerté, prévenu, mis en garde, fait des contrepropositions sans cesse et notamment celles … »

      ▶ Vérifier à 00:18:13
  • Réorienter l'épargne française vers l'économie nationale en supprimant l'avantage fiscal de l'assurance-vie pour les placements partant à l'étranger, soit 900 milliards d'euros. source ↗
    Citation à la source
  • Supprimer du budget de l'État les aides au capital versées sans contrepartie, chiffrées entre 120 et 210 milliards d'euros selon les estimations citées. source ↗
    Citation à la source
  • Dénonce l'indexation sur l'inflation des intérêts et du capital d'une partie des titres de dette, qu'il appelle « l'échelle mobile du capital » et chiffre à 10 milliards sur 13 milliards d'augmentation de la charge de la dette. source ↗
    Citation à la source
  • S'appuie sur une étude publiée par la BCE en août 2026 qui reconnaît qu'une annulation réduirait mécaniquement le ratio d'endettement et dégagerait des marges budgétaires, même si son auteur n'y est pas favorable. source ↗
    Citation à la source
    • « Il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des États, supprimerait le paiement des … »

      ▶ Vérifier à 00:57:25
  • Oppose à l'objection de légalité la décision de la Cour de justice européenne ayant débouté la plainte allemande contre le rachat de titres publics par la BCE. source ↗
    Citation à la source
  • Invoque un précédent historique : l'annulation de la dette allemande de l'après-guerre consentie en 1953, pour établir que la France peut proposer la même chose. source ↗
    Citation à la source
  • Justifie l'annulation par l'origine des titres : la BCE les a rachetés aux banques privées pendant le Covid pour leur fournir de l'argent frais. source ↗
    Citation à la source
  • Mettre fin au refinancement annuel de cette dette par de nouveaux emprunts aux conditions de la finance internationale. source ↗
    Citation à la source
    • « qu'il cesse d'être rémunéré qu'il ne soit plus chaque année garanti par de nouveaux emprunts … »

      ▶ Vérifier à 00:41:41
  • Annuler ou geler les titres de dette française détenus par la Banque centrale européenne, rachetés aux banques privées pendant la crise du Covid, et cesser de les rémunérer. source ↗
    Citation à la source

Numérique

3 mesure(s)
  • « Décolonisation numérique » vis-à-vis des États-Unis : souveraineté complète sur les données, supercalculateurs, câbles et systèmes d'IA ; soutien à l'ordinateur quantique. source ↗
    Citation à la source
    • « la souveraineté complète du peuple de France sur le stockage des données, sur les supercalculateurs, … »

      ▶ Vérifier à la source
  • Présente l'intelligence artificielle française, l'ordinateur quantique et l'avion spatial comme des objectifs de développement atteignables. source ↗
    Citation à la source
  • Proposer des organes internationaux de régulation et de contrôle de l'intelligence artificielle. source ↗
    Citation à la source

Agriculture

3 mesure(s)
  • Blocage des importations agricoles traitées avec des produits interdits en France. source ↗
    Citation à la source
    • « nous le ferons aussi pour toutes les importations agricoles traitées avec des produits interdits en … »

      ▶ Vérifier à la source
  • Defend la constitution de stocks strategiques, notamment alimentaires, contre la logique de flux tendu. source ↗
    Citation à la source
  • Juge le modele agricole francais a bout de souffle et veut le reorienter vers les productions vivrieres plutot que l'export. source ↗
    Citation à la source

Culture

1 mesure(s)
  • Première loi du mandat : démembrement des trusts médiatico-culturels détenus par les milliardaires et transfert du pouvoir aux usagers sous forme de propriété collective. source ↗
    Citation à la source

Cadrage budgétaire

Les chiffres présentés par le candidat ou son équipe de campagne, rangés dans la grille commune à tous les candidats, en regard de la référence officielle. Chaque chiffre est cité tel que la source le donne, avec sa base (niveau atteint, montant cumulé, première année) : nous n'en calculons ni total ni conversion. Méthode

Budget de première année 14 octobre 2026

Budget de première année 2027 (profil d'une loi de finances rectificative)

Source : Comment nous allons remettre de l'ordre dans les comptes publics (conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon, 14/10/2026) ↗ · conférence de presse · 14 octobre 2026

Porté par : le candidat

Budget de première année 2027 (profil d'une loi de finances rectificative) — grille commune, en regard de la référence officielle
Rubrique Candidat Référence officielle
Horizon
  • Année 2027 : ce que ferait un projet de loi de finances rectificative voté après les élections du printemps 2027. Montants en année pleine, « à ramener à 6 mois » pour une loi votée à l'été. Le plan sur 5 ans sera présenté plus tard dans la campagne.

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 01:04:15
    Citation

    « c'est un objet qu'on vous présente qui serait ce que nous ferions en 2027. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

Économies non précisé non précisé
Dépenses nouvelles
  • plus de 80 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:54:17
    Citation

    « nous injectons plus de 80 milliards d'euros dans les carnets de commande » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

non précisé
Recettes nouvelles
  • 106,4 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:54:06
    Citation

    « C'est une taxe totale 106,4 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

non précisé
Déficit visé
  • Déficit public : 5,0 % du PIB en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:54:51
    Citation

    « Soit faire passer le déficit de 5,4 % en 2026 à 5 % du PIB. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

Dette visée
  • Montant affecté à la diminution de la dette : 25 Md€ affectés à la diminution de la dette dans le budget présenté, un cinquième des 125 Md€ recommandés

    ▶ Vérifier à 00:22:40
    Citation

    « Nous avons décidé que dans ce budget, il y aurait 25 milliards, celui que nous présentons attribués à la diminution de la dette. »

Hypothèses
  • Croissance induite par le budget : à peu près +0,5 point, quand le budget du gouvernement retrancherait 0,5 point ; calcul en cours d'affinage.

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:55:07
    Citation

    « Donc il a baissé en réalité la croissance de 0,5 points » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Croissance constatée (point de départ) : France 0,5 % au mieux cette année (2026), Allemagne environ 1,3 % ; l'an dernier France 0,8 %, Allemagne 0,2 %

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:33:58
    Citation

    « Elle est à 0,2 % de croissance. Nous sommes à 0,8 % de croissance. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Charge de la dette : 2,6 % du PIB aujourd'hui, vraisemblablement 2,9 % l'an prochain ; +12 Md€ en 2027 selon le PLF

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:31:05
    Citation

    « elle est de 2,6 %, elle va monter vraisemblablement à 2,9 l'an prochain. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Rendement de la réorientation de l'épargne : 100 Md€ réorientés dans le premier budget, taxés au taux moyen de TVA de 18 %, soit environ 18 Md€ de recettes (Mélenchon)

    ▶ Vérifier à 00:26:08
    Citation

    « il s'agit de 100 milliards dans le premier budget, ça fait donc 180 milliards qui euh pardon ça fait donc 18 milliards »

  • Périmètre du chiffrage : Sont exclues du chiffrage les mesures jugées inconstitutionnelles ou contraires aux directives européennes, ainsi que la baisse de 9 Md€ de la contribution à l'UE.

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:48:19
    Citation

    « Nous avons décidé de ne pas les mettre dans notre chiffrage » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

Autres objectifs non précisé non précisé
Situation constatée et avis : référence officielle seule
Déficit constaté sans objet
Dette constatée sans objet
Avis du Haut Conseil des finances publiques sans objet
Postes détaillés cités (31)

Dans l'ordre de la source, chacun avec sa propre base : ils ne s'additionnent pas forcément.

  • Point d'indice des fonctionnaires (dépense) : 17 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:37:20
    Citation

    « qui aura un coût de 17 milliards. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Indexation des pensions et prestations sociales, +10 % pour une autre prestation (dépense) : 8 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:37:30
    Citation

    « de l'augmenter de 10 % ce qui aura un coût de 8 milliards. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Garantie d'autonomie des jeunes en formation (jusqu'au seuil de pauvreté) (dépense) : 9,5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:38:17
    Citation

    « nous la comptabilisons à 9,5 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Éducation nationale : 10 000 postes (dépense) : 500 M€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:40:53
    Citation

    « ce qui coûtera 500 millions d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Gratuité de la cantine (dépense) : 3,6 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:40:56
    Citation

    « D'où la gratuité de la cantine qui coûtera 3,6 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Postes d'enseignants à l'université (après l'abolition de Parcoursup) (dépense) : 3,5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:41:11
    Citation

    « au nom de 250000 soit à 3,5 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Hôpital : 10 000 postes de soignants (dépense) : 3 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:41:55
    Citation

    « redonner un souffle aux hôpitaux avec 3 milliards d'euros » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Violences faites aux femmes et aux enfants (dépense) : 5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:42:52
    Citation

    « les violences faites aux femmes et aux enfants de 5 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Plan contre le sans-abrisme (dépense) : 3 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:43:23
    Citation

    « ce plan du sans-abrisme à 3 milliards d'euros » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Rétablissement des budgets ministériels en baisse depuis 2025, indexés sur l'inflation (dépense) : environ 7 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:43:55
    Citation

    « ce qui fera une somme globale de près de 7 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Adaptation au dérèglement climatique (canicules, incendies, sécheresse) (dépense) : 10 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:46:39
    Citation

    « Donc ce plan nécessaire c'est un plan de 10 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Retraite à 62 ans (abrogation de la réforme de 2023) (dépense) : 9 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:47:11
    Citation

    « avec un coût qui est estimé à 9 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Abrogation des réformes de l'assurance chômage (dépense) : 3 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:47:37
    Citation

    « l'assurance chômage, c'est-à-dire 3 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • ISF climatique (recette) : 10 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:49:08
    Citation

    « un ISF climatique à hauteur de 10 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Suppression de la flat tax (recette) : 9 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:49:14
    Citation

    « la suppression de la FLAC taxe qui est le bouclier social du capital. C'est 9 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Taxe Zucman sur les patrimoines de plus de 100 M€ (recette) : 15 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:49:23
    Citation

    « la taxe Zucman sur le patrimoine des centimillionnaires qui est à 15 milliards d'euros » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Taxe sur les héritages (recette) : 20 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:50:11
    Citation

    « C'est une taxe sur les héritages que nous estimons à 20 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Rabot des principales niches fiscales et sociales (recette) : 22 Md€ (sur environ 100 Md€ de niches)

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:50:41
    Citation

    « 22 milliards qui sont récupérés sur les niches. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Prix de transfert : profits rectifiés selon le chiffre d'affaires réalisé en France (recette) : 5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:52:24
    Citation

    « C'est content pour l'instant de la chiffrer à 5 milliards, ce qui est incontestable. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Lutte contre la fraude (recette) : 2 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:52:38
    Citation

    « 2 milliards sur les fraudes. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Taxe de 10 % sur les annulations d'actions (rachats) (recette) : 2,5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:52:48
    Citation

    « rachats d'action 2,5 milliards. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Impôt sur les sociétés progressif (jusqu'à 33 %) (recette) : 3 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:53:03
    Citation

    « Réforme de l'impôt sur les sociétés 3 milliards. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Taxe sur les transactions financières (recette) : 5 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:53:33
    Citation

    « une taxe sur les transactions financières, elle est classique 5 milliards » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Taxe sur les cryptomonnaies (recette) : 1 Md€ en 2027

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:53:54
    Citation

    « qui rapporte 1 milliard d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Diminution de la dette (dette) : 25 Md€ en 2027

    ▶ Vérifier à 00:22:40
    Citation

    « il y aurait 25 milliards, celui que nous présentons attribués à la diminution de la dette. »

  • Réorientation de l'épargne vers l'économie française (recettes de TVA induites) : 100 Md€ réorientés ; environ 18 Md€ de recettes

    ▶ Vérifier à 00:26:08
    Citation

    « il s'agit de 100 milliards dans le premier budget, ça fait donc 180 milliards qui euh pardon ça fait donc 18 milliards »

  • Investissements financés par l'épargne des Français (financement) : 100 Md€ par an ; 500 Md€ en 5 ans

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:56:43
    Citation

    « si chaque année nous arrivons à draîner 100 milliards d'euros pour qu'au bout de 5 ans nous ayons déjà eu 500 milliards d'investissements » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Plafond du livret A porté à 30 000 € (financement) : de 30 à 40 Md€

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 00:57:05
    Citation

    « Ça fait selon le président même de la Caisse des dépôts environ 30 à 40 milliards » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Baisse du prélèvement sur recettes au profit de l'UE : environ 9 Md€

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 01:17:13
    Citation

    « c'est-à-dire à peu près 9 milliards d'euros. Vous remarquerez que nous ne l'avons pas mis dans notre estimation budgétaire. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Eau et assainissement en Guadeloupe : plus d'1 Md€

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 01:10:09
    Citation

    « Il faut investir plus d'un milliard pour la crise de l'assistance. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

  • Cotisations sur les dividendes et rachats d'actions (piste pour la retraite à 60 ans) : 10 Md€

    — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    ▶ Vérifier à 01:15:30
    Citation

    « C'était un amendement qui était passé d'ailleurs hein au PLFSS qui rapporte 10 milliards. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

Les cadrages de tous les candidats, dans la même grille : Fiscalité & budget →

Prises de parole

Propos et engagements repérés dans les meetings, interviews et programmes officiels, en cours de traitement par notre équipe. Chaque citation est vérifiable à la source en un clic. Quand une personnalité de son équipe de campagne parle, son nom et son rôle suivent la citation.

Meeting national de lancement — discours de J.-L. Mélenchon, place Victor-Hugo, Saint-Denis (07/06/2026) communiqué · 19 citation(s)
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Institutions & démocratie (4)
  • « l’office pour l’autonomie des jeunes, qui remplacera les 28 administrations impuissantes qui lui sont dédiées »

    Créer un office pour l'autonomie des jeunes remplaçant les 28 administrations dédiées.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
  • « le droit au référendum citoyen, dont le référendum révocatoire, permettant de démettre un élu quel … »

    6e République : Assemblée constituante, souveraineté permanente du peuple, référendum citoyen incluant le référendum révocatoire de tout élu, du conseiller municipal au Président.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
  • « les régions seront entièrement restructurées autour des grands bassins versants des fleuves »

    Écorégions : restructuration des régions autour des grands bassins versants des fleuves, dédiées à la bifurcation écologique et première ligne de la planification.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
  • « Nous accompagnerons spécifiquement la Corse vers l’autonomie étendue que demande ce peuple. Et la Nouvelle-Calédonie-Kanaky … »

    Outre-mer et Corse : autonomie étendue accompagnée pour la Corse, indépendance pour la Nouvelle-Calédonie-Kanaky, droit complet à l'autonomie pour les autres territoires au rythme choisi par les populations.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
Europe & international (3)
Santé (2)
Sécurité & justice (2)
Culture (1)
  • « une loi pour démembrer ces trusts médiatico-culturels et rendre le pouvoir aux usagers sous la … »

    Première loi du mandat : démembrement des trusts médiatico-culturels détenus par les milliardaires et transfert du pouvoir aux usagers sous forme de propriété collective.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
Pouvoir d'achat (1)
Travail & retraites (1)
Fiscalité & budget (1)
Agriculture (1)
Écologie & énergie (1)
Numérique (1)
  • « la souveraineté complète du peuple de France sur le stockage des données, sur les supercalculateurs, … »

    « Décolonisation numérique » vis-à-vis des États-Unis : souveraineté complète sur les données, supercalculateurs, câbles et systèmes d'IA ; soutien à l'ordinateur quantique.

    ▶ Vérifier à transcription officielle (section correspondante)
Immigration (1)
2027 — Sept candidats face aux patrons : le grand débat du Medef sur LCI (27/08/2026) vidéo · 2026-08-27 · 34 citation(s)
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Fiscalité & budget (11)
  • « C'est la raison pour laquelle il faut réorganiser un crédit facile, fluide. Ce crédit facile … »

    Réorganiser l'accès au crédit par la création d'un pôle public chargé de rendre le crédit plus facile et plus fluide.

    ▶ Vérifier à 00:17:01
  • « Le salaire des fonctionnaires a reculé de 6 points dans le PIB. »

    Affirme que la dépense de l'État et le salaire des fonctionnaires ont reculé en part de PIB sur vingt ans.

    ▶ Vérifier à 00:26:41
  • « Si nous supprimons toutes les aides aux entreprises, le déficit de l'État disparaît. »

    Avance que la suppression de l'ensemble des aides aux entreprises ferait disparaître le déficit de l'État, qu'il chiffre à 150 milliards face à 120 à 210 milliards d'aides.

    ▶ Vérifier à 00:27:14
  • « Premièrement, nous devons retrouver du crédit fluide. Aujourd'hui, le comportement bancaire n'est pas acceptable. Il … »

    Juge le comportement bancaire actuel inadapté au financement de l'économie et pose le retour à un crédit fluide comme condition de marges de manœuvre.

    ▶ Vérifier à 00:27:51
  • « plus d'aides sans contrepartie, ça c'est clair, tout le monde comprend. Ça sera comme ça … »

    Conditionner les aides publiques aux entreprises à des contreparties : aucune aide ne serait plus versée sans contrepartie.

    ▶ Vérifier à 00:28:17
  • « Je parle de la dette de la France auprès de la Banque centrale européenne. Voilà … »

    Proposer l'annulation de la part de la dette française détenue par la Banque centrale européenne, présentée comme une dette envers nous-mêmes au sein de la zone euro.

    ▶ Vérifier à 00:28:41
  • « Je pense que nous pouvons reconstituer une industrie textile dans notre pays. Je pense que … »

    Reconstituer des filières industrielles nationales, notamment une industrie textile et une filière bois, ainsi qu'une filière train et avion spatial.

    ▶ Vérifier à 01:09:18
  • « la TVA sociale d'ailleurs, il se trompe dans son calcul. Nous serons absolument contre. Moi … »

    Exprime une opposition à la mise en place d'une TVA sociale remplaçant des cotisations sociales.

    ▶ Vérifier à 02:17:16
  • « J'ai connu une période, ça existait hein, où on taxait différemment la part du profit … »

    Rétablir une taxation différenciée des bénéfices selon qu'ils sont réinvestis dans l'entreprise ou distribués en dividendes, en référence à des taux antérieurs de 42 % et 50 %.

    ▶ Vérifier à 02:37:57
  • « Est-ce que vous allez m'aider à faire passer ça du Sénat, monsieur Retaillot, à nouveau … »

    Faire aboutir la nationalisation de la sidérurgie votée à l'Assemblée nationale, en la faisant passer au Sénat puis de nouveau à l'Assemblée.

    ▶ Vérifier à 02:39:30
  • « J'ai dit que l'impôt sur les sociétés deviendrait progressif et qu'on taxerait davantage ce qui … »

    Rendre l'impôt sur les sociétés progressif et taxer davantage les bénéfices orientés vers la finance que ceux orientés vers l'outil de production.

    ▶ Vérifier à 02:59:02
Europe & international (5)
  • « Mais si nous avons une proposition européenne et si nous motivons au moment où les … »

    Porter cette annulation de dette sous la forme d'une proposition européenne négociée avec des alliés, avec pour effet attendu une baisse des taux d'intérêt.

    ▶ Vérifier à 00:28:57
  • « Nous devons donc modifier le traité qui fait l'Union européenne parce que sinon nous allons … »

    Modifier le traité de l'Union européenne, présenté comme condition pour sortir du cadre de la concurrence libre et non faussée et du libre-échange.

    ▶ Vérifier à 01:43:54
  • « Par conséquent, je mettrai en place une vigilance extrêmement aigue sur ces investissements. »

    Instaurer un contrôle renforcé des investissements étrangers en France, notamment ceux à caractère spéculatif dans l'immobilier et les rachats d'entreprises industrielles.

    ▶ Vérifier à 01:44:27
  • « avec les intérêts des Français, tels qu'ils sont décrits par leur votes et les programmes, … »

    Désobéir aux règles européennes jugées contraires aux intérêts des Français tels qu'exprimés par leurs votes et les programmes.

    ▶ Vérifier à 01:44:42
  • « Maintenant, il faut discuter avec eux et faire un échange équilibré. »

    Propose une discussion avec la Chine fondée sur un échange équilibré et équitable plutôt qu'un traitement en adversaire.

    ▶ Vérifier à 01:45:33
Écologie & énergie (4)
  • « Ça commence d'abord par le retour de l'État. Je crois à l'État, le retour de … »

    Mettre en place un retour de l'État accompagné d'une planification écologique, destinée à donner de la visibilité et à fonder une économie circulaire.

    ▶ Vérifier à 00:16:36
  • « elle existe au type de prototype pour faire les centaines de machines pour capter l'énergie … »

    Produire des centaines de machines destinées à capter l'énergie de la mer, en s'appuyant sur la position de deuxième territoire maritime mondial.

    ▶ Vérifier à 01:09:40
  • « C'est en disant dans quelle direction la planification doit aller et notamment la planification écologique, … »

    Orienter la réindustrialisation par la planification écologique et la construction d'un réseau d'économie circulaire, incluant l'exploitation des mines urbaines.

    ▶ Vérifier à 01:09:51
  • « je vous ai parlé des charges qui viennent par exemple de l'électricité, je vous ai … »

    Propose de produire l'électricité autrement pour agir sur les charges des entreprises, et conteste la disponibilité des équipements nucléaires envisagés, évoquant une échéance en 2040.

    ▶ Vérifier à 01:46:27
Travail & retraites (4)
  • « Mais pour autant on le fera. On devra pas remettre toutes ces cotisations d'un seul … »

    Rétablir progressivement les cotisations sociales supprimées et aujourd'hui compensées par l'État, en trouvant parallèlement d'autres recettes.

    ▶ Vérifier à 01:11:03
  • « Figurez-vous que le temps libre des retraités, c'est pas du travail salarié, mais c'est du … »

    Présente le temps libre des retraités comme du travail civique, familial et associatif, dont l'allongement de la durée de travail priverait la société.

    ▶ Vérifier à 01:11:30
  • « les droits doivent être universels si vous voulez qu'ils soient acceptés. Ils peuvent pas être … »

    Défend le caractère universel des droits à la retraite, sans différenciation selon les situations individuelles.

    ▶ Vérifier à 01:12:01
  • « nous abrogerons la retraite et nous reviendrons dans un premier temps à 62 ans. Et … »

    Abroger la réforme des retraites, revenir dans un premier temps à un âge de départ à 62 ans, avec pour objectif un retour à 60 ans.

    ▶ Vérifier à 01:12:32
Santé (4)
  • « La sécurité sociale est à l'équilibre si vous ne lui prenez pas ses recettes. »

    Affirme que la sécurité sociale est à l'équilibre dès lors que ses recettes ne lui sont pas retirées.

    ▶ Vérifier à 01:11:15
  • « il y a un domaine dans lequel on peut en faire des normes, c'est la … »

    Défend le maintien de normes en matière de santé et d'alimentation, en chiffrant les coûts du diabète et des particules fines.

    ▶ Vérifier à 02:18:13
  • « Nous avons besoin de faire des sauts technologiques dans la santé. Devenons un pôle médical, … »

    Faire de la France un pôle médical national et mondial par des sauts technologiques dans la santé, en s'appuyant sur son rang européen en dépôts de brevets.

    ▶ Vérifier à 02:19:39
  • « Si nous avons des politiques de prévention qui font baisser les dépenses de santé, je … »

    Baisser les cotisations sociales si des politiques de prévention font baisser les dépenses de santé.

    ▶ Vérifier à 02:40:06
Pouvoir d'achat (2)
  • « Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession. »

    Lie l'absence d'augmentation des salaires à un risque de récession pour l'économie française.

    ▶ Vérifier à 00:17:20
  • « Pardon, les salaires b très très bien, il faut les augmenter. Il faut augmenter le … »

    Augmenter les salaires et le SMIC, la consommation populaire étant présentée comme représentant 55 % du PIB.

    ▶ Vérifier à 01:45:57
Logement (2)
  • « Il faut acheter du nouveau logement mais il faut aussi réparer tout l'ancien. »

    Traiter la question des passoires thermiques en engageant la rénovation du parc ancien parallèlement à la construction de logements neufs.

    ▶ Vérifier à 02:19:01
  • « notamment la question de faire cesser l'architecture irresponsable qui a mis du verre partout. »

    Mettre fin aux constructions vitrées et reprendre les bâtiments concernés, ce qui suppose le développement de nouveaux matériaux.

    ▶ Vérifier à 02:19:18
Éducation (1)
  • « je m'engage à créer une filière qui du CAP à la licence professionnelle »

    Créer une filière continue allant du CAP à la licence professionnelle, présentée comme voie d'accès à du travail qualifié pour les 50 % d'une classe d'âge en voie technologique, professionnelle ou en apprentissage.

    ▶ Vérifier à 01:13:48
Numérique (1)
  • « Il y a l'IA française, elle est possible. Pourquoi vous avez laissé un néerlandais s … »

    Présente l'intelligence artificielle française, l'ordinateur quantique et l'avion spatial comme des objectifs de développement atteignables.

    ▶ Vérifier à 02:59:42
Discours de Jean-Luc Mélenchon à la Braderie de Lille (05/09/2026) vidéo · 2026-09-05 · 30 citation(s)
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Institutions & démocratie (8)
  • « plus jamais sur le sol de notre patrie, il n'y aura de guerre de religion »

    Affirme qu'aucune guerre de religion ne doit plus avoir lieu en France et refuse le débat sur le port du voile.

    ▶ Vérifier à 00:04:14
  • « Il faut qu'il y ait la possibilité de décréter l'état d'urgence sociale »

    Creer un etat d'urgence sociale, sur le modele de l'etat d'urgence securitaire, declenchable quand la situation sociale trouble l'ordre public.

    ▶ Vérifier à 00:23:54
  • « qui vont remplacer les anciennes régions »

    Remplacer les regions actuelles par des ecoregions, echelon territorial redecoupe sur des criteres ecologiques.

    ▶ Vérifier à 00:24:11
  • « c'est pas avec eux qu'on va discuter, c'est avec les branches industrielles une par une »

    Annonce qu'il negocierait avec les branches industrielles et les syndicats plutot qu'avec le MEDEF.

    ▶ Vérifier à 00:54:32
  • « les règles de la représentativité patronale seront changées »

    Modifier les regles de la representativite patronale.

    ▶ Vérifier à 00:54:59
  • « on donnera plus de place à la petite et moyenne entreprises dans toutes les institutions »

    Accroitre la place des PME dans les institutions paritaires, proportionnellement aux votes.

    ▶ Vérifier à 00:55:04
  • « on donnera plus de place aux représentants de l'économie sociale et solidaire »

    Accroitre la place de l'economie sociale et solidaire, qu'il evalue a 19 % du salariat, dans les institutions.

    ▶ Vérifier à 00:55:12
  • « nous allons rétablir l'ordre, l'ordre de la dignité »

    Oppose a l'ordre securitaire un ordre de la dignite fonde sur le droit au logement, a l'alimentation et aux soins.

    ▶ Vérifier à 00:56:51
Écologie & énergie (5)
  • « Avec 3 milliards, on achète 30 Canadaires »

    Affirme que les 3 milliards d'euros de degats des incendies auraient permis d'acquerir 30 Canadairs. Chiffrage a verifier.

    ▶ Vérifier à 00:13:27
  • « la garde écologique que nous aurons constitué à partir de la réserve et de la … »

    Constituer une garde ecologique issue de la reserve et de la jeune generation, mobilisable lors des catastrophes et affectee a la prevention le reste du temps.

    ▶ Vérifier à 00:24:23
  • « C'est la raison pour laquelle nous ferons de la planification écologique »

    Mettre en oeuvre une planification ecologique, non contraignante mais conditionnant les aides publiques.

    ▶ Vérifier à 00:47:30
  • « mettre en place l'économie circulaire »

    Veut developper l'economie circulaire pour recuperer les materiaux aujourd'hui enfouis ou incineres.

    ▶ Vérifier à 00:55:26
  • « il y ait 1 2 3 grands ports en France »

    Rouvrir des points de passage maritimes pour que deux ou trois grands ports francais captent le trafic passant desormais par le nord.

    ▶ Vérifier à 00:56:16
Pouvoir d'achat (4)
  • « le gouvernement insoumis aura parmi ses premières tâches à faire établir un indicateur »

    Faire établir un indicateur de developpement humain (sante, education, egalite femmes-hommes) en complement de l'indice des prix, juge inadapte.

    ▶ Vérifier à 00:07:41
  • « il y a déjà 9 millions de personnes à l'aide alimentaire »

    Affirme que 9 millions de personnes recourent a l'aide alimentaire en France. Chiffre a verifier.

    ▶ Vérifier à 00:18:16
  • « Alors, voici ce qu'il faut faire d'urgence. Bloquer les prix »

    Bloquer les prix en urgence face a l'inflation.

    ▶ Vérifier à 00:24:42
  • « bloquer les marges de profit qui ne peuvent continuer »

    Bloquer les marges de profit de la distribution et de l'agroalimentaire.

    ▶ Vérifier à 00:24:53
Travail & retraites (4)
  • « Augmenter les salaires et d'abord le SMIC »

    Augmenter les salaires en commencant par le SMIC.

    ▶ Vérifier à 00:25:10
  • « je demande une nouvelle convocation des négociations annuelles obligatoires »

    Convoquer de nouvelles negociations annuelles obligatoires pour relever aussi les salaires intermediaires, et pas seulement le SMIC.

    ▶ Vérifier à 00:25:30
  • « il faudra rétablir l'échelle mobile des salaires comme elle existe en Belgique »

    Retablir l'echelle mobile des salaires (indexation sur les prix) pendant les periodes de crise, comme en Belgique et comme en France de 1952 a 1983.

    ▶ Vérifier à 00:26:07
  • « les Français travaillent plus longtemps que les Allemands »

    Affirme que les Francais travaillent plus longtemps que les Allemands et se situent au milieu de la fourchette europeenne. A verifier.

    ▶ Vérifier à 00:35:18
Fiscalité & budget (4)
  • « ça ne coûtera plus rien à l'État si on rétablit les cotisations »

    Retablir les cotisations sociales patronales exonerees, dont la compensation par l'Etat mobilise selon lui un quart de la TVA.

    ▶ Vérifier à 00:32:45
  • « je propose, puisque nous sommes tous membres du système euro, que cette dette là soit … »

    Annuler la seule part de la dette francaise detenue par la Banque centrale europeenne, a l'exclusion des creanciers prives.

    ▶ Vérifier à 00:36:49
  • « je veux faire un pôle public bancaire »

    Creer un pole public bancaire orientant l'assurance-vie, la Caisse des depots et le livret A vers l'investissement productif.

    ▶ Vérifier à 00:44:13
  • « Voilà comment il n'y aura plus d'aide sans contrepartie »

    Conditionner les aides publiques aux entreprises a leur participation au plan ecologique.

    ▶ Vérifier à 00:48:35
Agriculture (2)
  • « il est temps de changer le modèle agricole français »

    Juge le modele agricole francais a bout de souffle et veut le reorienter vers les productions vivrieres plutot que l'export.

    ▶ Vérifier à 00:17:04
  • « il faut faire des stocks »

    Defend la constitution de stocks strategiques, notamment alimentaires, contre la logique de flux tendu.

    ▶ Vérifier à 00:46:02
Éducation (1)
  • « tous les enfants de France mangent gratuitement à la cantine bio »

    Instaurer la gratuite de la cantine bio pour tous les enfants, presentee comme une economie de sante publique.

    ▶ Vérifier à 00:17:17
Logement (1)
  • « Bloquer les loyers pour ne pas être expulsés avant l'hiver »

    Bloquer les loyers pour prevenir les expulsions avant l'hiver.

    ▶ Vérifier à 00:25:00
Défense (1)
  • « nous ne voulons faire la guerre à personne »

    Refuse toute participation francaise a une escalade militaire et conteste le projet allemand de plus grande armee conventionnelle d'Europe.

    ▶ Vérifier à 00:42:54
Discours de Jean-Luc Mélenchon à la Fête de l'Humanité (12/09/2026) meeting · 2026-09-12 · 22 citation(s)
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Fiscalité & budget (11)
  • « ces titres de dette qui sont à la banque centrale européenne qu'il soit soit gelé … »

    Annuler ou geler les titres de dette française détenus par la Banque centrale européenne, rachetés aux banques privées pendant la crise du Covid, et cesser de les rémunérer.

    ▶ Vérifier à 00:41:41
  • « qu'il cesse d'être rémunéré qu'il ne soit plus chaque année garanti par de nouveaux emprunts … »

    Mettre fin au refinancement annuel de cette dette par de nouveaux emprunts aux conditions de la finance internationale.

    ▶ Vérifier à 00:41:41
  • « la Banque centrale européenne a décidé de racheter les titres de la dette qu' avait … »

    Justifie l'annulation par l'origine des titres : la BCE les a rachetés aux banques privées pendant le Covid pour leur fournir de l'argent frais.

    ▶ Vérifier à 00:42:44
  • « Aucun allemand n'a jamais dit en 1953 qu'il était contre l'annulation totale de la dette … »

    Invoque un précédent historique : l'annulation de la dette allemande de l'après-guerre consentie en 1953, pour établir que la France peut proposer la même chose.

    ▶ Vérifier à 00:46:55
  • « il a porté plainte au nom de l'Allemagne devant la Cour de justice européenne et … »

    Oppose à l'objection de légalité la décision de la Cour de justice européenne ayant débouté la plainte allemande contre le rachat de titres publics par la BCE.

    ▶ Vérifier à 00:54:18
  • « Il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des États, supprimerait le paiement des … »

    S'appuie sur une étude publiée par la BCE en août 2026 qui reconnaît qu'une annulation réduirait mécaniquement le ratio d'endettement et dégagerait des marges budgétaires, même si son auteur n'y est pas favorable.

    ▶ Vérifier à 00:57:25
  • « ça coûtait sur 13 milliards d'augmentation de la charge de la dette. OK. D'une année … »

    Dénonce l'indexation sur l'inflation des intérêts et du capital d'une partie des titres de dette, qu'il appelle « l'échelle mobile du capital » et chiffre à 10 milliards sur 13 milliards d'augmentation de la charge de la dette.

    ▶ Vérifier à 00:35:13
  • « le budget de l'État doit être débarrassé de la charge des aides en contrepartie »

    Supprimer du budget de l'État les aides au capital versées sans contrepartie, chiffrées entre 120 et 210 milliards d'euros selon les estimations citées.

    ▶ Vérifier à 00:37:19
  • « puisque 1 € sur 2 qui est placé en France dans les assurances part à … »

    Réorienter l'épargne française vers l'économie nationale en supprimant l'avantage fiscal de l'assurance-vie pour les placements partant à l'étranger, soit 900 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:39:29
  • « nous avons alerté, prévenu, mis en garde, fait des contrepropositions sans cesse et notamment celles … »

    Revendique la taxe Zucman parmi les contrepropositions faites pour rétablir l'équilibre entre la contribution du travail et celle du capital.

    ▶ Vérifier à 00:18:13
  • « cette France pleine d'argent dont la dette représente à peine 17 % du capital qu'elle … »

    Justifie sa marge de manœuvre par le poids relatif de la dette française : 17 % du capital stocké dans le pays selon lui.

    ▶ Vérifier à 00:57:25
Europe & international (4)
  • « si les Grecs avaient arrêté de payer, alors les Allemands auraient dû payer 65 milliards … »

    Justifie l'annulation par un argument de stabilité européenne : le mécanisme européen de stabilité voté en 2012 fait payer les autres États en cas de défaut, ce qui ferait porter à l'Allemagne 65 milliards et à la France 45 milliards dans le cas grec.

    ▶ Vérifier à 01:00:38
  • « la Grèce doit à une dette égale à plus de 130 % de son PIB. … »

    Cite le cas grec comme contre-exemple de l'austérité : 110 % de dette rapportée au PIB avant les plans, plus de 130 % seize ans plus tard, au prix d'une baisse d'un quart de la production.

    ▶ Vérifier à 00:51:09
  • « en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à … »

    Ne céder en aucun cas le siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l'ONU, ni à l'Union européenne ni à personne.

    ▶ Vérifier à 01:09:11
  • « en préparant une guerre avec la Chine. à laquelle nous ne participerons jamais si je … »

    Refuse toute participation française à une guerre entre les États-Unis et la Chine.

    ▶ Vérifier à 01:16:34
Pouvoir d'achat (1)
  • « D'abord, c'est évidemment le blocage des prix et le blocage des marges. »

    Instaurer le blocage des prix et des marges, présenté comme la mesure d'urgence de base, notamment sur les carburants.

    ▶ Vérifier à 00:19:19
Travail & retraites (1)
  • « La deuxème mesure, c'est l'échelle mobile des salaires. L'échelle mobile des salaires, ça veut dire … »

    Rétablir l'échelle mobile des salaires, c'est-à-dire l'ajustement périodique des salaires sur la hausse du coût de la vie.

    ▶ Vérifier à 00:22:30
Institutions & démocratie (1)
  • « il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence … »

    Créer la possibilité de décréter l'état d'urgence sociale ou écologique, sur le modèle de l'état d'urgence d'ordre public, avec contrôle du Parlement a posteriori.

    ▶ Vérifier à 00:21:26
Santé (1)
  • « il faut que la sécurité sociale soit entièrement défiscalisée. La cotisation appartient au travailleurs. C'est … »

    Défiscaliser entièrement la Sécurité sociale et rendre la gestion des cotisations aux travailleurs, un quart des recettes de TVA servant aujourd'hui à compenser les exonérations de cotisations.

    ▶ Vérifier à 00:30:56
Défense (1)
  • « je dirais que les Français n'acceptent pas que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du … »

    S'opposerait, au nom de la France, à ce que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent, et refuse l'économie de guerre.

    ▶ Vérifier à 01:09:11
Numérique (1)
  • « Il nous faut des organes internationaux de régulation et de contrôle »

    Proposer des organes internationaux de régulation et de contrôle de l'intelligence artificielle.

    ▶ Vérifier à 01:17:37
Écologie & énergie (1)
  • « Nous avons besoin de surveiller H24 le climat par nos satellites et nous français, nous … »

    Renforcer la surveillance satellitaire permanente du climat, en s'appuyant sur le CNES, le CNRS et l'agence spatiale plutôt que sur des start-up.

    ▶ Vérifier à 01:16:34
Meeting de Jean-Luc Mélenchon au Zénith d'Auvergne (Clermont-Ferrand, 11/10/2026) meeting · 2026-10-11 · 25 citation(s)
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Éducation (8)
  • « veut dire la note ici n'a pas la même valeur que la note là-bas. »

    S'oppose au contrôle continu, au motif qu'une note n'a pas la même valeur d'un établissement à l'autre, et défend des savoirs fondamentaux évalués pour tous au même examen, le même jour.

    ▶ Vérifier à 00:32:51
  • « Et bien pas nous. Nous ne sommes pas pour la sélection. »

    Se déclare opposé à la sélection à l'université.

    ▶ Vérifier à 00:35:37
  • « Il faut rétablir la règle des 4 ans pour passer un bac professionnel »

    Ramener la préparation du baccalauréat professionnel à quatre ans.

    ▶ Vérifier à 00:42:51
  • « tous ceux qui choisiront cette voix làà tous, sans exception auront un revenu. »

    Verser un revenu à tous les jeunes qui choisissent la filière professionnelle allant du CAP à la licence professionnelle. Montant non précisé.

    ▶ Vérifier à 00:44:21
  • « faut que les adultes puissent aussi venir au lycée professionnel »

    Ouvrir les lycées professionnels et les lycées agricoles aux adultes.

    ▶ Vérifier à 00:45:05
  • « y en a 100000 qui ont pas pu entrer en faculté cette année. »

    Affirme que 100 000 jeunes n'ont pas pu entrer à l'université cette année. Chiffre à vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:51:29
  • « Parcours sup doit être aboli. »

    Abolir Parcoursup, la plateforme d'admission dans l'enseignement supérieur, en recueillant à temps les vœux des jeunes et en trouvant les locaux nécessaires.

    ▶ Vérifier à 00:52:02
  • « parfaitement avoir auprès de lui un ou deux assistants d'enseignement »

    Pour encadrer davantage d'étudiants après la suppression de Parcoursup, propose qu'un enseignant puisse être assisté d'un ou deux assistants d'enseignement de niveau licence. Modalités non précisées.

    ▶ Vérifier à 00:52:39
Institutions & démocratie (4)
  • « organisent tout ce qui concerne l'eau, l'air, la fertilité des sols »

    Précise les compétences des écorégions : elles prendraient en charge l'eau, l'air, la fertilité des sols et les mobilités, en référence à la création des communes et des départements.

    ▶ Vérifier à 00:13:09
  • « À 16 ans, on vote aux élections prudomales. »

    Affirme qu'à 16 ans on vote aux élections prud'homales, argument avancé à l'appui du droit de vote à 16 ans. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:54:12
  • « C'est-à-dire qu'il nous faut le droit de vote à 16 ans. »

    Instaurer le droit de vote à 16 ans, mesure qu'il présente comme inscrite au programme depuis l'origine.

    ▶ Vérifier à 00:54:27
  • « que déjà au moins une loi s'applique. Elle a été votée en 2015 »

    Faire appliquer la loi de 2015 sur les nouveaux indicateurs de richesse, puis adopter une loi ajoutant d'autres indicateurs (santé, éducation, égalité salariale, exposition aux pollutions, biodiversité), dont ceux issus de l'action des écorégions.

    ▶ Vérifier à 00:59:17
Fiscalité & budget (3)
  • « effrayante de 100 milliards de dettes. Ils en ont fait 1200 milliards »

    Affirme que ceux qui lui reprochaient un projet de 100 milliards d'euros de dette en ont créé 1 200 milliards, et que cette dette n'a financé ni maternités, ni chemins de fer, ni lycées, ni facultés. Chiffre à vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:17:43
  • « faudra en mettre une deuxième ration. et peut-être même une troisième. »

    Complète la proposition d'annulation de la dette détenue par la BCE : si la confiance ne revient pas après une première annulation, en prévoir une deuxième, voire une troisième. Modalités non précisées.

    ▶ Vérifier à 00:25:11
  • « peut-être même qu'on ira chercher notre argent ailleurs que sur le marché »

    Envisage que l'État se finance ailleurs que sur le marché financier mondial. Modalités non précisées.

    ▶ Vérifier à 00:25:15
Travail & retraites (2)
  • « une bêtise et une folie absolue d'y mettre 800000 jeunes d'un coup »

    Critique l'entrée en apprentissage de 800 000 jeunes sans préparation et des aides de 6 000 à 8 000 euros pour des apprentis partis au bout de trois mois ; juge l'apprentissage nécessaire mais refuse d'en faire une règle absolue.

    ▶ Vérifier à 00:44:34
  • « quand ils font le même travail, vous avez payé la retraite à 60 ans. »

    Affirme que l'égalité salariale entre femmes et hommes, à travail égal, suffirait à financer la retraite à 60 ans. Chiffrage à vérifier.

    ▶ Vérifier à 01:00:38
Agriculture (2)
  • « 400000 personnes, mes amis, il faut trouver 400000 agricultrices »

    Recruter 400 000 agricultrices et agriculteurs, chiffre repris de la Confédération paysanne, en s'appuyant sur le réseau des lycées agricoles pour les former et les encadrer.

    ▶ Vérifier à 00:45:54
  • « l'agriculture pour qu'elle produise les isolants dont nous avons besoin »

    Réorienter une part de l'agriculture vers la production d'isolants pour le bâtiment (paille, bois, chanvre).

    ▶ Vérifier à 00:47:52
Europe & international (1)
  • « Voilà ce qu'a fait monsieur Trump. Voilà ce qu'il est pour nous. Un adversaire »

    Qualifie le président des États-Unis, Donald Trump, d'adversaire de la France, en raison du retour aux droits de douane et d'une réunion d'États convoquée en Europe dont la France aurait été écartée.

    ▶ Vérifier à 00:07:49
Défense (1)
  • « Ukraine ou devenir cobelligérant en Arabie Saoudite est un danger immense »

    Refuse que la France devienne cobelligérante en Ukraine ou en Arabie saoudite ; s'adressant au chef d'état-major des armées, refuse de préparer la jeunesse à des opérations décidées par l'OTAN.

    ▶ Vérifier à 00:10:00
Numérique (1)
  • « installer des datas senteur pour consommer l'eau de nos rivières et l'air »

    Critique l'implantation de centres de données (data centers) consommateurs d'eau, qu'il présente comme une « colonisation numérique », et lui oppose la souveraineté française sur le numérique.

    ▶ Vérifier à 00:15:34
Logement (1)
  • « Nous avons besoin de trouver 300000 personnes pour faire ce travail-là »

    Évalue à 300 000 le nombre de travailleurs qualifiés à trouver pour mener 700 000 rénovations, et pour mettre fin à la situation de 2,8 millions de personnes dont le logement ne correspond pas à leurs besoins.

    ▶ Vérifier à 00:47:36
Écologie & énergie (1)
  • « Il nous faut 200000 personnes dans les emplois pour les énergies renouvelables »

    Chiffre les besoins de main-d'œuvre qualifiée de la transition énergétique : 200 000 personnes pour les énergies renouvelables, et 100 000 pour la conversion aux métiers de l'électricité, notamment en prévision des véhicules électriques (00:48:28).

    ▶ Vérifier à 00:48:08
Santé (1)
  • « faut qu'il y ait des crèches. Il faut donc qu'il y ait du personnel qualifié. »

    Oppose à une prime de 350 euros dès le premier enfant, évoquée par un concurrent, une politique familiale fondée sur les crèches, du personnel qualifié et des horaires de travail compatibles avec la garde des enfants.

    ▶ Vérifier à 01:03:37
Comment nous allons remettre de l'ordre dans les comptes publics (conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon, 14/10/2026) conférence de presse · 2026-10-14 · 67 citation(s)
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Fiscalité & budget (46)
  • « on aura un projet de loi de finance rectificative avant de passer à d'autres à … »

    En cas de victoire en avril 2027, présenter un projet de loi de finances rectificative dès les élections législatives suivantes, à l'été 2027, avant les autres réformes ; le document présenté se veut le profil de cette loi.

    ▶ Vérifier à 00:01:43
  • « les aides étaient équivalentes à 166 milliards c'est-à-dire 10 milliards 16 milliards de plus que … »

    Affirme que Bercy évalue désormais les aides aux entreprises à 166 milliards d'euros, soit 16 milliards de plus que le déficit du budget de l'État, et en déduit que ce déficit est dû à ces aides. Chiffre à vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:08:49
  • « Si on appliquait la fiscalité qui avait court sous le président Chirak à cette époque, … »

    Affirme que l'application de la fiscalité des entreprises en vigueur sous la présidence de Jacques Chirac suffirait à faire disparaître le déficit actuel. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:10:11
  • « Le capital financier a profité et c'est lui qui doit payer. »

    Faire contribuer en priorité le capital financier au redressement des comptes publics, au motif qu'un prélèvement sur la finance n'aurait pas d'effet récessif, contrairement à un prélèvement sur ceux qui produisent.

    ▶ Vérifier à 00:18:40
  • « Nous avons décidé que dans ce budget, il y aurait 25 milliards, celui que nous … »

    Affecter 25 milliards d'euros à la diminution de la dette dans le budget présenté, soit un cinquième des 125 milliards d'ajustement recommandés par quatre économistes.

    ▶ Vérifier à 00:22:40
  • « elle est dans la croissance pure et le recul de sa dette puisqu'ils sont tombés … »

    Cite l'Espagne en exemple : depuis l'adoption d'un budget de croissance écologique et sociale, elle connaîtrait la croissance et sa dette serait repassée sous 100 % du PIB. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:24:34
  • « il s'agit de 100 milliards dans le premier budget, ça fait donc 180 milliards qui … »

    Réorienter vers l'économie française 100 milliards d'euros d'épargne (assurance-vie, Caisse des dépôts) dès le premier budget, sans imposition ni confiscation : investis dans la production, ils rapporteraient à l'État environ 18 milliards d'euros de recettes au taux moyen de TVA, évalué à 18 %.

    ▶ Vérifier à 00:26:08
  • « Si vous regardez la charge de la dette aujourd'hui, elle est de 2,6 %, elle … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que la charge de la dette représente 2,6 % du PIB et devrait atteindre 2,9 % l'an prochain, contre 3 à 4 % entre 1996 et 2004, pour contester son caractère historique. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:31:00
  • « Le patrimoine, par exemple, de l'État en France est 6 fois et demi le niveau … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que le patrimoine de l'État représente six fois et demie le montant de la dette, et en conclut que l'État ne peut pas faire faillite. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:32:42
  • « Nous, on fait exactement l'inverse et le bilan, c'est qu'on va être à 0,5 % … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que la croissance française sera de 0,5 % au mieux cette année, contre environ 1,3 % pour l'Allemagne qui a relancé l'investissement, après 0,8 % contre 0,2 % l'année précédente. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:34:53
  • « si nous récupérerions les recettes perdues depuis 2017, nous serions aujourd'hui à 2,9 points de … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que les recettes publiques ont baissé de 2,1 points depuis 2017 et qu'en retrouvant les recettes perdues depuis cette date, le déficit serait aujourd'hui de 2,9 points. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:36:13
  • « tout simplement de taxer total au niveau des raffineries puisque c'est cette fois la marge … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Face à la hausse des prix des carburants, taxer le groupe Total au niveau de ses raffineries, dont les marges ont augmenté depuis le début de l'année, plutôt que de libérer des stocks stratégiques. Montant non précisé.

    ▶ Vérifier à 00:39:21
  • « budgets qui ont baissé depuis maintenant 2025 sur tous les ministères concernés, ce qui fera … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Rétablir les budgets des ministères en baisse depuis 2025 (travail, aide publique au développement, diplomatie, cohésion des territoires et logement, culture, agriculture, sport, écologie) et les indexer sur l'inflation ; près de 7 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:43:50
  • « c'est de revenir sur toutes les réformes qui ont été prises par Emmanuel Macron depuis … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Financer ces dépenses d'abord en revenant sur les réformes fiscales adoptées depuis 2017 et en prélevant sur le capital financier ; les mesures jugées inconstitutionnelles ou contraires aux directives européennes ont été exclues du chiffrage.

    ▶ Vérifier à 00:48:43
  • « Ça commence par un ISF renforcé, c'est-à-dire un ISF climatique à hauteur de 10 milliards … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Instaurer un ISF renforcé, dit « ISF climatique » ; 10 milliards d'euros de recettes annoncées.

    ▶ Vérifier à 00:49:05
  • « la suppression de la FLAC taxe qui est le bouclier social du capital. C'est 9 … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Supprimer le prélèvement forfaitaire unique (« flat tax ») sur les revenus du capital ; 9 milliards d'euros de recettes annoncées.

    ▶ Vérifier à 00:49:14
  • « la taxe Zucman sur le patrimoine des centimillionnaires qui est à 15 milliards d'euros » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Instaurer la taxe Zucman sur le patrimoine des centimillionnaires ; 15 milliards d'euros de recettes annoncées.

    ▶ Vérifier à 00:49:23
  • « C'est une taxe sur les héritages que nous estimons à 20 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Créer une taxe sur les héritages ; 20 milliards d'euros de recettes estimées.

    ▶ Vérifier à 00:50:11
  • « la part de l'héritage dans les fortunes, dans les patrimoines était environ de 30 %, … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que la part de l'héritage dans les patrimoines est passée d'environ 30 % il y a une trentaine d'années à 60 % aujourd'hui. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:50:21
  • « 22 milliards qui sont récupérés sur les niches. Il s'agit de raboter, j'ai bien dit … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Raboter les principales niches fiscales et sociales : crédit d'impôt recherche, pacte Dutreil, niche Copé, épargne salariale et retraite, exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires et sur les salaires entre deux et trois SMIC, assurance-vie, démembrement ; 22 milliards d'euros sur environ 100 milliards de niches.

    ▶ Vérifier à 00:50:41
  • « C'est un taux de 15 % adopté en commission des finance sur les gars femmes. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Appliquer un taux de 15 % à la taxe sur les grandes entreprises du numérique (« GAFAM »), taux adopté en commission des finances ; rendement non précisé.

    ▶ Vérifier à 00:51:18
  • « consiste tout simplement à rectifier en fonction des chiffres d'affaires réalisés en France les profits … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Lutter contre la délocalisation des profits des multinationales par les prix de transfert, en rectifiant les bénéfices déclarés en proportion du chiffre d'affaires réalisé en France (amendement proposé par Gabriel Zucman) ; 5 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:51:56
  • « 2 milliards sur les fraudes. Là aussi euh nous sommes raisonnables. On aura plus les … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Récupérer 2 milliards d'euros sur la fraude fiscale la première année, davantage les années suivantes avec des embauches à la DGFiP.

    ▶ Vérifier à 00:52:38
  • « Je précis bien qu'il s'agit d'une taxe de 10 % sur les annulations d'action » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Taxer à 10 % les annulations d'actions issues de rachats, mesure adoptée en commission des finances ; 2,5 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:52:48
  • « Le taux implicite d'imposition des sociétés, il est de 14,7 % pour les grandes entreprises. … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que le taux implicite d'imposition des sociétés est de 14,7 % pour les grandes entreprises contre près de 23 % pour les PME. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:53:08
  • « un impôt progressif qui commence sur le taux actuel pour les TPE PME et qui … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Rendre l'impôt sur les sociétés progressif, du taux actuel pour les TPE-PME jusqu'à 33 % pour les grandes entreprises ; 3 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:53:26
  • « une taxe sur les transactions financières, elle est classique 5 milliards » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Instaurer une taxe sur les transactions financières, adoptée en commission des finances ; 5 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:53:33
  • « C'est une taxe sur les cryptoonnaies bitcoins qui m'a été inspirée » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Taxer les cryptomonnaies, sur le modèle d'un amendement adopté en commission ; 1 milliard d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:53:40
  • « C'est le rétablissement de la CVAE, du moins la part des CVE qui a été … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Rétablir la part de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) supprimée pour les grandes entreprises.

    ▶ Vérifier à 00:53:56
  • « 3 milliards, c'est les super profits évidemment particulièrement vrai cette année. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Taxer les superprofits.

    ▶ Vérifier à 00:54:03
  • « C'est une taxe totale 106,4 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Total des recettes nouvelles : 106,4 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:54:06
  • « nous injectons plus de 80 milliards d'euros dans les carnets de commande, dans l'économie, dans … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Total des dépenses nouvelles : plus de 80 milliards d'euros injectés dans l'économie et le pouvoir d'achat.

    ▶ Vérifier à 00:54:17
  • « Soit faire passer le déficit de 5,4 % en 2026 à 5 % du PIB. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Projette une baisse du déficit public de 5,4 % du PIB en 2026 à 5 % : le budget présenté améliorerait le solde primaire de 25 milliards d'euros (0,8 point de PIB), dont 12 milliards absorbés par la hausse de la charge de la dette prévue en 2027, soit 13 milliards nets (0,4 point).

    ▶ Vérifier à 00:54:51
  • « contrairement au gouvernement qui fait baisser l'activité économique de 05 points, nous la ferons monter … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Hypothèse de croissance : là où le budget du gouvernement réduirait la croissance de 0,5 point, le budget présenté l'augmenterait d'à peu près autant ; le calcul est en cours d'affinage.

    ▶ Vérifier à 00:55:22
  • « si chaque année nous arrivons à draîner 100 milliards d'euros pour qu'au bout de 5 … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Financer les investissements (bifurcation écologique, numérique et intelligence artificielle régulés, transports, logement, industrie, économie maritime et spatiale) en drainant 100 milliards d'euros par an de l'épargne des Français, dont l'encours est de 6 600 milliards, soit 500 milliards en cinq ans.

    ▶ Vérifier à 00:56:43
  • « c'est le fait de relever le plafond du livret à 30000 €. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Relever le plafond du livret A à 30 000 euros, soit 30 à 40 milliards d'euros collectés selon le président de la Caisse des dépôts, et augmenter la part centralisée par l'État, par exemple au profit de la rénovation thermique des logements.

    ▶ Vérifier à 00:57:03
  • « on peut le renforcer un livreb qui pourrait faire appel aux autres investissements. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Renforcer un autre livret d'épargne pour le rendre plus intéressant que l'assurance-vie, quitte à rendre l'assurance-vie moins attractive. Modalités non précisées.

    ▶ Vérifier à 00:57:38
  • « C'est-à-dire aujourd'hui à la fin de l'année, elle va être elle ne fera plus que … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que la dette française détenue par la BCE, environ 20 % de la dette totale il y a un peu plus d'un an, ne sera plus que de 464 milliards d'euros à la fin de l'année et diminue de 80 milliards par an faute de renouvellement. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:59:04
  • « Il faut demander à la Banque centrale européenne qu'elle arrête le fait de ne pas … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Demander à la Banque centrale européenne de recommencer à renouveler les titres de dette française qu'elle détient, au lieu de les laisser arriver à échéance.

    ▶ Vérifier à 00:59:41
  • « ce que nous ferions dans un projet de loi de finances rectificative, autrement dit, ça … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Précise que le document correspond à un projet de loi de finances rectificative pour 2027, chiffré en année pleine (à ramener à six mois), et que le plan financier, budgétaire et économique sur cinq ans sera présenté plus tard dans la campagne.

    ▶ Vérifier à 01:04:28
  • « Donc le problème de réduire les déficit de l'ajustement budgétaire devient aussi le nôtre. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Estime que la dette ne posait pas de problème jusqu'à il y a deux ans, mais que des taux d'intérêt durablement supérieurs à la croissance font désormais de la réduction des déficits un objectif qu'il partage.

    ▶ Vérifier à 01:06:35
  • « Je fais mien en gros d'un ajustement budgétaire nécessaire de 125 milliards d'euros d'ici 2032. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Reprend à son compte l'ajustement budgétaire de 125 milliards d'euros d'ici 2032 recommandé par quatre économistes ayant travaillé pour Bercy (rappelé par le Conseil d'analyse économique), dont un cinquième dès la première année.

    ▶ Vérifier à 01:06:55
  • « les déficitent en 5 ans au point pourquoi pas de de faire en sorte qu'il … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Ne fixe pas d'objectif de déficit de 3 % du PIB en 2029, en s'appuyant sur le travail des économistes qui l'abandonne ; estime possible de réduire les déficits en cinq ans, « pourquoi pas » jusqu'à leur disparition, sans juger celle-ci forcément souhaitable.

    ▶ Vérifier à 01:08:07
  • « au-dessus de 12 millions d'euros, nous prenons tout. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Prélever la totalité des héritages au-delà de 12 millions d'euros.

    ▶ Vérifier à 01:11:37
  • « les 0,1 % ou 01,01,1 % des plus riches en réalité grâce à des niches … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que les héritages sont taxés à 45 % dans la tranche supérieure (au-delà de 1,8 million d'euros), mais que les 0,1 % les plus riches ne paient plus que 10 % grâce aux niches. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 01:11:58
  • « faire en sorte d'exonérer tout héritage à hauteur de 150000 €. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Exonérer tout héritage jusqu'à 150 000 euros ; une progressivité du barème est à l'étude, non finalisée.

    ▶ Vérifier à 01:12:41
Éducation (6)
  • « l'allocation jeune après récupération des autres allocations leur donne 1300 € par mois. »

    Verser aux jeunes une allocation portant leurs ressources à 1 300 euros par mois, déduction faite des autres allocations perçues.

    ▶ Vérifier à 00:25:29
  • « Cette garantie d'autonomie de jeunesse pour atteindre le seuil de pauvreté, nous la comptabilisons à … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Créer une garantie d'autonomie pour les jeunes en formation, qui compléterait leurs prestations jusqu'au seuil de pauvreté ; coût annoncé de 9,5 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:38:12
  • « Si on retranche de manière normale les 2,1 % d'inflation, en réalité, ce budget baisse … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Affirme que le budget de l'Éducation nationale, annoncé en hausse de 1,1 milliard d'euros, baisse en réalité une fois retranchée l'inflation de 2,1 % : de 643 millions d'euros pensions comprises, de 280 millions hors pensions. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:39:59
  • « création de 10000 postes en gros c'est tous les postes qui ont été annulés par … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Créer 10 000 postes dans l'Éducation nationale, soit selon lui les postes supprimés depuis 2017 ; coût annoncé de 500 millions d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:40:48
  • « D'où la gratuité de la cantine qui coûtera 3,6 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Rendre la cantine scolaire gratuite ; coût annoncé de 3,6 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:40:56
  • « créer des postes d'enseignant à l'université au nom de 250000 soit à 3,5 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Créer des postes d'enseignants à l'université pour accueillir les étudiants après l'abolition de Parcoursup ; coût annoncé de 3,5 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:41:09
Europe & international (4)
  • « Les Grecs pèsent 2 % de l'économie européenne, les Français 18 %. »

    Affirme que la Grèce pèse 2 % de l'économie européenne et la France 18 %, pour écarter un traitement de la France comparable à celui de la Grèce. À vérifier.

    ▶ Vérifier à 00:11:38
  • « la Banque centrale européenne réémette des programmes de rachat de dette souveraines qu'elle laisserait donc … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Relancer un « circuit du trésor européen » : la BCE réémettrait des programmes de rachat de dettes souveraines mis à la disposition des banques centrales nationales pour financer les investissements écologiques et numériques.

    ▶ Vérifier à 01:00:08
  • « on verra si on peut pas le faire avec les pays qui auraient intérêt à … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Privilégie une solution européenne pour la dette ; à défaut, envisage une solution avec les pays intéressés, voire une solution nationale, qu'il dit ne pas préconiser.

    ▶ Vérifier à 01:00:53
  • « c'est-à-dire à peu près 9 milliards d'euros. Vous remarquerez que nous ne l'avons pas mis … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Réduire d'environ 9 milliards d'euros le prélèvement sur recettes au profit de l'Union européenne, à hauteur du solde net de la France ; montant non intégré au chiffrage, présenté comme un levier de négociation avec les partenaires européens.

    ▶ Vérifier à 01:17:13
Pouvoir d'achat (3)
  • « point d'indice des fonctionnaires, je rappelle qui a été gelé sous Macron 8 années sur … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Augmenter le point d'indice des fonctionnaires, gelé selon lui huit années sur dix sous la présidence d'Emmanuel Macron ; coût annoncé de 17 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:37:16
  • « d'indexer toutes les pensions prestation sociale et pour la PL de l'augmenter de 10 % … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Indexer toutes les pensions et prestations sociales et augmenter de 10 % une autre prestation, dont le nom n'est pas identifiable dans la captation ; coût annoncé de 8 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:37:26
  • « vous avez un paquet des produits qui sont bloqués sur décision d'un espèce de comité » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Pour les outre-mer, agir sur les prix en citant le dispositif de La Réunion, où des produits sont bloqués sur décision d'un comité réunissant préfecture, acteurs économiques et syndicats, ainsi que sur les services publics.

    ▶ Vérifier à 01:09:40
Travail & retraites (3)
  • « nous commençons par la retraite à 62 ans qui sera mis en application avec un … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Abroger la réforme des retraites de 2023 et appliquer la retraite à 62 ans dès le premier budget, pour un coût estimé à 9 milliards d'euros, avant un retour à 60 ans au cours du quinquennat.

    ▶ Vérifier à 00:47:05
  • « nous comptons abroger toutes les réformes sur les droits à l'assurance chômage, c'est-à-dire 3 milliards … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Abroger toutes les réformes de l'assurance chômage qui ont réduit la durée et le montant des indemnités ; 3 milliards d'euros.

    ▶ Vérifier à 00:47:32
  • « faire cotiser les dividendes de rachat d'action. C'était un amendement qui était passé d'ailleurs hein … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Juge que le financement des retraites, y compris celles de la fonction publique, pose un problème de recettes et non de dépenses ; pour revenir à 60 ans, cite comme pistes des cotisations sur les dividendes et rachats d'actions (10 milliards selon un amendement adopté au PLFSS), l'égalité salariale et la relance.

    ▶ Vérifier à 01:15:26
Écologie & énergie (2)
  • « Donc ce plan nécessaire c'est un plan de 10 milliards d'euros. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Plan d'adaptation aux effets du dérèglement climatique (canicules, incendies, sécheresse) pour les EHPAD, les hôpitaux, les écoles, les SDIS et la sécurité civile : 10 milliards d'euros ; il cite une estimation de 16 milliards d'euros issue d'une mission flash qu'il a menée.

    ▶ Vérifier à 00:46:39
  • « Il faut investir plus d'un milliard pour la crise de l'assistance. » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Consacrer plus d'un milliard d'euros à la crise de l'eau et de l'assainissement en Guadeloupe, si l'estimation des élus locaux est confirmée.

    ▶ Vérifier à 01:10:09
Santé (1)
  • « redonner un souffle aux hôpitaux avec 3 milliards d'euros et 10000 créations de postes personnel … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Plan d'urgence pour l'hôpital : 3 milliards d'euros et 10 000 créations de postes de soignants.

    ▶ Vérifier à 00:41:55
Sécurité & justice (1)
  • « d'où un plan pour les deux, c'est-à-dire à la fois les violences faites aux femmes … » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Consacrer 5 milliards d'euros à un plan contre les violences faites aux femmes et aux enfants, en plus de la loi intégrale, dont il estime qu'elle n'ajoute aucun crédit.

    ▶ Vérifier à 00:42:49
Logement (1)
  • « Et nous avons estimé ce coût de ce plan du sans-abrisme à 3 milliards d'euros » — Éric Coquerel, député, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (équipe de campagne)

    Plan contre le sans-abrisme : construction d'hébergements d'urgence et réquisitions de logements rendus habitables ; coût estimé à 3 milliards d'euros, distinct des investissements de construction de logements publics.

    ▶ Vérifier à 00:43:21

Parcours

  1. Président du groupe La France insoumise · Assemblée nationale
    27 juin 2017 — 12 octobre 2021 source ↗
  2. Député · Assemblée nationale — Bouches-du-Rhône, 4e circonscription
    21 juin 2017 — 21 juin 2022 source ↗
  3. Député européen · Parlement européen — circonscription Sud-Ouest
    14 juillet 2009 — 18 juin 2017 source ↗
  4. Coprésident du Parti de gauche · Parti de gauche
    1 février 2009 — 22 août 2014 source ↗
  5. Sénateur · Sénat — Essonne
    1 octobre 2004 — 7 janvier 2010 source ↗
  6. Ministre délégué à l'Enseignement professionnel · Gouvernement Jospin
    27 mars 2000 — 6 mai 2002 source ↗
  7. Sénateur · Sénat — Essonne
    2 octobre 1995 — 27 avril 2000 source ↗
  8. Sénateur · Sénat — Essonne
    2 octobre 1986 — 1 octobre 1995 source ↗

Affaires judiciaires

Perquisition du siège de La France insoumise (2018)

Condamnation définitive

Tribunal correctionnel de Bobigny (jugement du 09/12/2019)

Le 16 octobre 2018, lors de perquisitions au siège de La France insoumise menées dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris, Jean-Luc Mélenchon s'est opposé aux enquêteurs et à un représentant du parquet. Jugé avec cinq autres responsables du mouvement, il a été condamné le 9 décembre 2019 par le tribunal correctionnel de Bobigny pour rébellion, provocation directe à la rébellion et actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 8 000 € d'amende. Il a annoncé le jour même qu'il ne ferait pas appel ; aucun appel n'a été relevé.

  • rébellion (condamnation définitive)
  • provocation directe à la rébellion (condamnation définitive)
  • actes d'intimidation envers un magistrat et envers un dépositaire de l'autorité publique (condamnation définitive)

Position de l'intéressé : A dénoncé « un jugement politique » et annoncé qu'il ne ferait pas appel (AFP, 09/12/2019).

Chronologie de la procédure (3 étapes)
  1. 16 octobre 2018 — Perquisitions au siège de La France insoumise et à son domicile source ↗
  2. 19 septembre 2019 — Procès devant le tribunal correctionnel de Bobigny (19-20 septembre) source ↗
  3. 9 décembre 2019 — Jugement : 3 mois avec sursis et 8 000 € d'amende ; renonce à faire appel source ↗

4 source(s) vérifiée(s) : Legalcy Avocats · France 24 · Le Monde · Public Sénat (AFP)

Diffamation envers un ancien journaliste (blog, 2016)

Condamnation définitive

Tribunal correctionnel de Paris (jugement du 24/09/2021) ; appel retiré

En novembre 2016, dans un billet publié sur son blog, Jean-Luc Mélenchon a mis en cause un ancien journaliste, qui a porté plainte en février 2017. Le 24 septembre 2021, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour diffamation publique à 500 € d'amende avec sursis et à des dommages et intérêts. Son avocat a annoncé un appel, dont il s'est ensuite désisté : la condamnation est définitive.

  • diffamation publique (condamnation définitive ; « envers un particulier » probable, à confirmer)

Position de l'intéressé : Son avocat a jugé la décision « en totale contradiction avec le droit applicable à la diffamation » (Libération, 24/09/2021).

Chronologie de la procédure (4 étapes)
  1. novembre 2016 — Billet de blog mettant en cause un ancien journaliste source ↗
  2. février 2017 — Plainte du journaliste source ↗
  3. 24 septembre 2021 — Tribunal correctionnel de Paris : 500 € d'amende avec sursis ; appel annoncé source ↗
  4. janvier 2023 — Désistement d'appel rapporté : condamnation définitive (source unique) source ↗

3 source(s) vérifiée(s) : Libération · Le Canard enchaîné · franceinfo (AFP)

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